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    Il y a un vrai déni français du danger djihadiste en France, aussi bien des autorités politiques que religieuses, dénonce l’historien Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb

    Vous dénoncez le déni des élites françaises. Est-ce un déni ou un aveuglement ?



    Il y a les deux. L’aveuglement, c’est le refus de voir. On met la tête dans le sable. Chez les responsables politiques, c’est très présent. On ne comprend pas, ou on ne cherche pas à comprendre. Ce qui touche au religieux est un point aveugle de la réflexion des politiques. Mais il y a aussi du déni, notamment chez les politiques, car les services de l’État sont très bien informés : on sait et on ne veut pas en tirer les conséquences. Parce que cela entraînerait des décisions qui fâchent. Les islamistes ont réussi à instaurer un rapport d’intimidation. On s’autocensure. Quant à une grande partie des Français, je crois qu’elle est aveugle par défaut d’information.



    L’Église a joué dans le déni un rôle important, dites-vous. En quoi ?



    Je pense qu’elle est dans une logique de repentance, liée notamment à la colonisation algérienne. Avec le concile Vatican II, elle est passée d’une position où Mahomet était une sorte d’Antéchrist et l’islam une hérésie, à l’idée selon laquelle l’islam serait une des voies d’accès à Dieu. On est passé d’une intolérance à une tolérance. L’idée s’est installée que les deux religions auraient les mêmes valeurs. Ce qui est faux. Notre civilisation repose sur trois piliers : l’habeas corpus – le refus de l’arbitraire judiciaire –, la liberté de conscience, donc de se convertir, et l’égalité hommes/femmes. Or, ces trois notions ne sont pas respectées par l’islam littéral. Les chrétiens d’Orient en souffrent, de même que certains musulmans.



    L’Église le sait et s’interdit d’intervenir, elle s’abstient de toute critique de l’islam. Une parole manque. Non pas de condamnation, mais de constat. C’est vrai des ordres religieux, c’est vrai de l’épiscopat. […]



    Famille chrétienne



    (Source: la revue de presse interdite !)

     



     





     



     



     



     



     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     





     



     



     


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    Lundi 19 Mars 2018

     

    Focus sur l'Orphelinat des Sœurs du Bon-Secours en Irlande ;

    Irlande : Les anges oubliés de Tuam

    Source FRANCE24.com dernière mise à jour le 17/03/2018

     

    Nos reporters sont retournées en Irlande, où les restes de 800 enfants, morts à l’orphelinat de Tuam entre 1925 et 1961, ont été retrouvés dans une fosse commune. Les survivants racontent la douleur et la reconstruction d'une enfance volée. De 1925 à 1961, à Tuam, dans l’ouest de l’Irlande, des milliers d'enfants pauvres ou nés hors mariage ont été placés au sein de l’orphelinat du Bon Secours, une maison maternelle financée par l’État et dirigée par des religieuses. C’est là que leurs mères, des "filles perdues" comme on les appelait à l’époque, accouchaient et étaient obligées d’y abandonner leur bébé. Beaucoup de ces enfants sont décédés à la suite de négligences et de manque de soins appropriés, tandis que leurs mères ont été forcées à travailler dans des laveries pour payer les rentes de leurs "bâtards". Pendant des décennies, cette tragédie a été effacée de la mémoire collective. Impossible, en Irlande, de remettre en question la toute-puissante Église catholique. Abomination  Catherine Corless, en médaillon, une passionnée d’histoire locale qui a fréquenté la même école que les enfants de l’orphelinat du Bon Secours et en a vu certains disparaître, a décidé d’enquêter sur leur sort. Le 25 mai 2014, le résultat de ses investigations, publié dans le "Irish Mail", fait l’effet d’une bombe. "Une fosse commune de 800 enfants", titrent les tabloïds. Le scandale des "anges oubliés de Tuam" bouleverse le pays, obligeant le gouvernement à réagir. En juin 2014, le Premier ministre Enda Kenny qualifie "d’abomination" le traitement de ces femmes et ces enfants, et annonce la création d’une commission d’enquête. >> Le scandale des bébés du "péché" traumatise l'Irlande En mars 2017, le rapport de la Commission confirme les intuitions de Catherine Corless en indiquant que "des quantités significatives de restes humains d’enfants" ont été retrouvés enterrés sous l’orphelinat des sœurs du Bon secours. Depuis, le devenir des dépouilles n’a pas été tranché. Nous sommes allés à la rencontre de Catherine Corless et nous sommes plongées dans ses archives. Nous avons suivi les démarches des enfants survivants de Tuam. Certains cherchent un proche, d’autres attendent une reconnaissance et des excuses. Quant aux autorités et à l’Église, elles ont refusé de nous répondre. Durant des semaines, nous les avons contactées pour leur demander de nous accorder une interview, sans succès. Preuve, s’il en fallait, que le sort des anges de Tuam continue d’embarrasser le gouvernement.

    Par Julie DUNGELHOEFF , Aurore Cloé DUPUIS

     

    Il me permet de rappeler que l'Église catholique romaine, et l'État sont des alliés de toujours pour assassiner en masse celles et ceux qu'ils ciblent comme n'étant pas autorisés à vivre ; Indigènes/autochtones/aborigènes/païens, d'abord, non-catholiques/enfants du péché ensuite. Et faire du fric avec ceux qui ne sont pas morts en créant des filières d'adoption vers l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, la Rhodésie... Mais également en Argentine, alors qu'un certain Évêque y officiait, qui deviendrait, plus tard le Pape François...

     

     

    LES ORPHELINS DU COMMONWEALTH 

     

    De 1947 à 1967, des milliers d’enfants britanniques sont déportés dans le Commonwealth, en Australie notamment mais aussi dans d’autres pays de l’Empire britannique. La plupart du temps, ces enfants sont déportés sans l’accord de leurs familles.

     

    Des œuvres charitables catholiques, méthodistes et anglicanes organisent ce trafic avec le soutien du gouvernement. Le scandale éclate en 1986 par hasard.

     

    Le film de Michael Jenkins intitulé les orphelins de Liverpool (The Leaving of Liverpool) tourné en 1992 s'inspire de cette tragédie. Source ► https://www.dinosoria.com/orphelin.htm

     

    On appelle cela "la tradition d'émigration" ;

    L’objectif du gouvernement britannique était d’une part de se débarrasser d’enfants jugés « difficiles » et d’autre part d’assurer une représentation majoritaire de l’Empire britannique dans ses colonies. Au XIXe siècle, la déportation d’orphelins est une méthode couramment utilisée pour peupler les colonies européennes. La France a utilisé également cette méthode avec l’Algérie. En 1852, à l’initiative d’un prêtre catholique, 200 garçons de 10 à 13 ans ont été envoyés à côté d’Alger. Ce qui choque le plus c’est que cette tradition d’émigration a perduré jusqu’au milieu du XXe siècle en Angleterre et que pendant 40 ans, une véritable conspiration du silence a étouffé ce scandale. Même source ► Dinosoria.com

     

    Ils sont venus comme esclaves ; de vastes cargaisons humaines transportées sur de grands navires britanniques à destination des Amériques. Ils furent expédiés par centaines de milliers et inclurent des hommes, des femmes, et même les plus jeunes enfants. Lorsqu’ils se rebellaient ou même désobéissaient à un ordre, ils étaient punis de la pire des manières. Les esclavagistes pendaient leur propriétés humaines par les mains et mettaient le feu à leurs pieds ou à leurs mains en guise de punition. Ils étaient brulés vifs et leur tête était placée sur un pieux au marché comme avertissement pour les autres captifs. Nous n’avons pas besoin de détailler tous les détails sanguinaires, n’est-ce pas ? Nous connaissons tous trop bien les atrocités de la traite négrière. Mais parlons-nous de l’esclavage en Afrique ? Les rois James II et Charles Ier se sont aussi efforcés de manière continuelle à mettre en esclavage les Irlandais. Le célèbre britannique Oliver Cromwell perpétua cette pratique de déshumanisation de son voisin. Le commerce d’esclaves irlandais commença quand James II vendit 30 000 prisonniers irlandais comme esclaves au Nouveau Monde. Sa proclamation de 1625 ordonnait que les prisonniers politiques irlandais fussent envoyés outre-mer et vendus à des colons anglais des Caraïbes. Au milieu du XVIe siècle, les Irlandais étaient les principaux esclaves vendus à Antigua et à Montserrat. À cette époque, 70 % de la population totale de Montserrat était composée d’esclaves irlandais. L’Irlande devint rapidement la plus grande source de bétail humain pour les marchands anglais. La majorité des premiers esclaves du Nouveau Monde étaient en réalité des Blancs. Aucune des victimes irlandaises ne put rentrer sur sa terre natale pour raconter son calvaire. Ce sont les esclaves perdus ; ceux que le temps et les livres d’histoire biaisés ont commodément oublié. 

    Source James Martin 14/04/2008 GLOBAL RESEARCH en anglais - Traduction E&R 2014 - Republié par Mondialisation CA en 2016 et que j'ai traité en analyse dans ce billet "L'ESCLAVAGE OUBLIÉ" en 2016

     

    À chaque fois, c'est le même ressort utilisé pour cibler une population donnée et la nier, en l'exterminant par tous moyens à sa convenance, y compris en l'utilisant comme esclave domestique...

     

    C'est ce qu'ordonnait les bulles pontificales de 1455 et 1493, à Colomb et ses sbires « …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… » mais également avec la Magna Carta côté britannique.

    L'organisation, la planification du MEURTRE PAR DÉCRET furent décidées pour exterminer les Indigènes/autochtones dans les Pensionnats et Hôpitaux pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada ;

    Et dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA ;

    C'est pourquoi nous devons soutenir les actions de Catherine Corless, comme de Kevin Annett afin que la vérité ne soit plus jamais tue.

     

     

     

    Car aujourd'hui encore, nous avons la preuve que ;

    Le génocide a toujours été un outil nécessaire à l’État et à la religion. L’extermination des nations autochtones a établi le Canada et a assuré sa prospérité. Aujourd’hui, la même annihilation des nations indigènes ne fait pas que se poursuivre, elle s’amplifie. Source le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation MEURTRE PAR DÉCRET - Le Crime du génocide au Canada, dans sa dernière version PDF N°1 de 58 pages mise à jour le 30/05/2017. Et que les colons de papier de par le monde, utilisent, tous, la même justification pour pouvoir continuer à génocider comme ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent ► Entre colons de papier ; faut bien se serrer les coudes ! Et ad vitam æternam...

     

     

     

     

     

     

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    Les aveux glaçants de l'ex-prêtre: «4 ou 5 enfants en une semaine»

    14.1.2020 - 16:19, ATS 

     

    La procès Preynat a démarré à Lyon 

    1:08

    «Pendant les camps, ce pouvait être quatre ou cinq enfants en une semaine»: le procès de l'ex-prêtre Bernard Preynat, dont les agissements pédophiles tus par l'Église de France ont déclenché un scandale retentissant, a débuté mardi, plus de 30 ans après les faits.

     

    «Pour moi, à l'époque, je ne commettais pas d'agressions sexuelles mais des caresses, des câlins. Je me trompais. Ce qui me l'a fait comprendre, ce sont les accusations des victimes», se défend l'ancien prêtre.

     

    Aujourd'hui âgé de 74 ans, Bernard Preynat comparait pour des faits commis entre 1971 et 1991 quand ses victimes étaient âgées de 7 à 15 ans. Alors vicaire-aumônier scout de Sainte-Foy-Les-Lyon, non loin de Lyon, il faisait l'admiration des parents du diocèse. Ces derniers lui confiaient leurs enfants, dans sa paroisse ou lors de camps à l'étranger.

     

    Ce n'est qu'en 2015 que plusieurs anciens scouts brisent l'omerta. Ils accusent Bernard Preynat devant la justice d'attouchements, baisers sur la bouche et caresses réciproques contraintes, notamment sur le sexe.

     

    Ces agissements ont été passés sous silence par l'Église de France, provoquant la condamnation du cardinal Philippe Barbarin, en mars 2019, à six mois de prison avec sursis. Ce dernier a été reconnu coupable de ne pas avoir informé la justice et d'avoir maintenu le prêtre en poste dans le diocèse jusqu'en 2015, alors que Bernard Preynat était passé aux aveux devant ses supérieurs dès 1991.

     

    Désormais en retrait du diocèse – sa démission a été refusée par le pape – le cardinal Barbarin attend en coulisses la décision de la cour d'appel sur son dossier. Elle sera rendue le 30 janvier.

     

    «Plus grand prédateur sexuel»

    «Je savais bien que ces gestes étaient interdits, des caresses que je n'aurais pas dû faire. D'ailleurs c'était en cachette», admet Bernard Preynat, très droit à la barre, les bras le long du corps et la voix un peu cassée. «Et cela m'apportait du plaisir sexuel forcément».

     

    En marge de l'audience, Me Emmanuelle Haziza, l'avocate d'une des victimes, Pierre-Emmanuel Germain Thill, estime être «face au plus grand prédateur sexuel de la région. A la fois, il nie le caractère sexuel de ce qu'il a fait subir aux gamins, mais avoue avoir touché des centaines et des centaines d'enfants».

     

    A la barre, le prévenu évoque «quatre ou cinq enfants en une semaine». «Cela fait presque un enfant par jour», constate la présidente Anne-Sophie Martinet.

     

    «Vie très sombre»

    François Devaux, l'une des victimes et co-fondateur de l'association La Parole Libérée admet: «le moment que je vis là, au procès, c'est le plus dur que j'ai vécu depuis le début de l'affaire». Il confie ensuite «l'enfer» qu'il a fait vivre à ses parents – les seuls à avoir alerté les autorités ecclésiastiques sur les faits subis par leur fils -, à toute sa famille, «la violence» qui l'habitait, son adolescence «très difficile, très compliquée».

     

    Pour la première fois, François Devaux parle aussi de sa «tentative de suicide». «Avant, je crois, j'étais un enfant lumineux. Après ça, j'ai vécu une vie très sombre (...) flirté avec des choses très dangereuses».

     

    «Souffrance, colère... Quelle que soit la décision de ce procès, le préjudice, le traumatisme subi dans mon enfance continuera. Ma responsabilité, c'est que cela ne se reproduise plus», relève celui qui, avec La Parole Libérée, est parvenu à faire comparaître l'archevêque de Lyon Philippe Barbarin devant la justice pour ses silences sur les actes de Bernard Preynat.

     

    Dix parties civiles, sur 35 victimes entendues pendant l'enquête, sont constituées au procès, beaucoup de faits étant frappés de prescription. L'ex-curé, réduit à l'état laïc au terme de son procès canonique l'été dernier, encourt jusqu'à 10 ans d'emprisonnement

     

    (Source :Casual -Bluewin)

     


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    Cardinal Giovanni Battista: "Violer une fille est moins grave qu'un avortement"

    Le cardinal italien Giovanni Battista a statué sur le cas de l'enfant maltraité au Brésil par son beau-père

     

     

     

    Mis à jour 10-01-2020 13:56

    Le cardinal italien Giovanni Battista Re a fait des déclarations controversées qui sont maintenant de retour dans la bouche du monde entier à la suite d'un cas de viol d'un mineur survenu au Brésil. "Le viol est moins grave que l'avortement, la vie doit toujours être protégée", a expliqué le monseigneur.

     

    Le cardinal italien a déclaré que "le viol est moins grave que l'avortement", après avoir su qu'une mère avait aidé à avorter les jumeaux que sa fille attendait, en raison des abus sexuels de son beau-père au Brésil.

     

    Cette déclaration est maintenant révélée à la suite du cas de cette enfant de moins de neuf ans qui a été abusée sexuellement par son beau-père au Brésil et qui est tombée enceinte à cause du viol.

     

    Bien que l'avortement au Brésil soit légal en cas de viol ou parce que la vie de la mère est en danger, le cardinal a exprimé sa condamnation de cet acte par ces propos controversés.

     

    "C'est triste, mais le vrai problème est que les futurs jumeaux étaient innocents, ils avaient le droit de vivre", a déclaré Battista .

     

    Lorsque l'Église catholique a appris l'événement, elle a décidé d'excommunier la mère, la petite fille et les médecins qui avaient collaboré à l'avortement.

     

    «C'est un cas triste, mais le vrai problème est que les futurs jumeaux étaient innocents et avaient le droit de vivre. L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est tout simplement parce que cette opération signifie la suppression d'une vie innocente », a-t-il ajouté.

     

    Mundo Deportivo (©) - 2020

     


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    Le 18/07/1870,le concile Vatican 1 promulgue le dogme de l'infaillibilité papale. 

     

     

     

     

     

    Le bonnet d'âne ou la mitre de l'évêque de Rome,devenu roi du monde

     

     

     

     

     

     

    "L'homo-vaticanus horribilis infaillilibus"" est une race mutante politique du christianisme primitif.Elle a exterminé les gnostiques de la gnose primitive et brûlé tous les livres qui ne convenaient pas à sa politique.

    Voici ce que dit l'Evangile en Matthieu 23:8/11:

     

    "Et vous ne vous faites pas appeler Maître car vous n'avez qu'un Maître,celui qui est au ciel et vous êtes tous frères.Et sur terre,ne donnez à personne le nom de père,car vous n'avez qu'un seul Père,celui du Ciel.Ne vous vous faites pas nommer Guides ,car vous n'avez qu'un seul Guide,le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Quiconque s'élèvera sera abaissé,et quiconque s'abaissera sera élevé" .

     

    Quelle indignité  de désigner un pape,mot qui dérive de père.Un pape fainéant qui se faisait porter par des esclaves ,sur une chaise,pour se déplacer.Et de le désigner par dessus le marché par le titre Sa Sainteté ! C'est l'Anti-Christ !

    Quelle indignité d'appeler un curé père.

     






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