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    La terre dite sainte est l'endroit minuscule au sein de l'Univers,un petit territoire du Proche Orient.

    Cette terre se situe entre la méditerranée,le désert du Sinaï et les montagnes du Liban.

    C'est dans ce territoire que les croyants imaginent l'histoire du salut humain.

    Cette terre a d'abord été colonisée par Abraham,le père dit des croyants mais qui était prêt à égorger son fils Isaac,ceci par l'ordre imbécile de son dieu qui par la suite a retenu son bras et lui a présenté un bélier à égorger.Une histoire où coule le sang.

    Abraham le colon,venait d'Ur en Mésopotamie,l'actuel Irak.

    Puis le dieu  YHWH fit miroiter une terre dite promise,cette Judée Samarie,appelée par la suite Palestine par Jules César,en l'honneur des envahisseurs Philistins ,marchands installés sur la côte Est.

    Une terre convoitée où coule le lait et le miel.Mais Moïse,venant d'Egypte,tout imprégné du culte monothéiste du roi renégat Egyptien Ahkénaton,en errance pendant 40ans dans le désert ne put mener à bien sa mission pour se gorger de lait et miel.

    Pour cela,il délégua à son aide et successeur Josué ou Jésus en Grec et en langue latine,le soin de prendre possession de cette terre.

    Le première résistance des Cananéens fut Jéricho et Josué extermina toute la population,à l'exception  d'une prostituée appelée Rahab.

    Puis Josué extermina tous les Cananéens pour laisser la place libre aux hébreux.

    Ce fut le premier génocide de l'Histoire.

    Ensuite, on inventa un certain Jésus,continuateur de Josué mais pacifique,une histoire constituée de mythes païens,d'extraits tordus de l'ancien testament,mélangés à l'expérience mystique des moines Esséniens.Ces moines qui ont laissé les documents de la Mer Morte ignoraient tout  d'un certain Jésus,mais par contre honoraient un certain  Maitre de Justice ou Melki-Tsedeq.Melki-Tsedeq est mentionné dans les psaumes ,puis  il a été repris dans le nouveau testament dans l'épître aux hébreux où le nom du nouveau Jésus mythique y a été accolé.

    C'est pourquoi,la prédication évangélique essentielle de cet apôtre mythique a été de proclamer son message cardinal."Chercher le Royaume de Dieu et sa Justice."

    Le mot Justice se dit TSEDEQ en hébreu et le Royaume ou Roi est MELECH.

    De Melech,roi est issu Melki qui veut dire "mon roi".

    Mais ce roi est sans généalogie,dans les psaumes et l'épître aux hébreux.Il n'a ni père ni mère.

    Mais chez les hébreux patriarcaux,la Déesse devient un Dieu.Cette fiction  est la reprise ,mais déviée du culte Egyptien de Mâat,la Déesse Justice et Vérité,épouse de Shou,le souffle lumière.

    D'ailleurs,le mot hébreu AMET,qui signifie Vérité est tiré de l'Egyptien Mâat.

     

    Puis voici qu'on offre aux pèlerins béats,le lieu où est né Jésus.

    C'est l'Eglise de la Nativité,que la mère de l'empereur Constantin,Hélène,dite Sainte Hélène,a fait construire.

    A l'intérieur,sur le sol est dessinée une grande étoile multicolore qui indique au pèlerin l'endroit exact où Jésus est né.

    Sur la gauche est une petite excavation, qui,occupée par une foule d'italiens,chantant des psaumes à tue tête ne m'a pas permis d'examiner les lieux.  

    L'empereur Constantin s'est soit disant converti au christianisme,mais par pur opportunisme.C'est ce chrétien nouveau qui fit périr son fils Crispus et tua son épouse Fausta.

    C'est ainsi que le criminel Constantin fit bâtir l'église du St Sépulcre,censé abriter le tombeau du Christ.

    En fait de tombeau,au milieu de cette église ,s'élève un petit édicule,surmonté par un  toit .On y accède en descendant quelques marches et par une porte très basse.

    On aperçoit au milieu,une vulgaire construction rectangulaire,couverte de marbre et haute d'un  mètre environ.Il est interdit de photographier.On est prié d'en faire rapidement le tour et de sortir précipitamment.Car il y a une foule immense qui attend et curieusement composée de chinois.

    On se demande bien où est passé  le  trou percé dans le roc,donné comme sépulture à Jésus par Joseph d'Arimathie.

    Ce nom d'Arimathie est encore une arnaque religieuse car en hébreu cela signifie,après la mort.En effet,après la mort,on enterre et ce nom est le bienvenu pour l'histoire.

    Et voici le lieu de baptême du prétendu Jésus.

    La littérature ainsi que les voyages organisés catholiques en terre dite sainte présentent le site QASR EL YAHOUD,comme le lieu du baptême ce Jésus dans le Joudain.

    C'est le cours inférieur du Jourdain,à l'est de Jéricho,une rivière séparant les territoires palestiniens administrés par Israël et la Jordanie.

    Ce lieu est considéré par la tradition juive,comme celui où Israël sous la conduite de Josué a traversé pour entrer en Canaan.

    Ce nom est traduit par la littérature courante,comme "le château des juifs"

    Or,en hébreu,le mot château a une toute autre définition,se reporter aux dictionnaires adéquats.

    Par contre QSHR signifie trahison,conspiration,conjuration.

    En hébreu QSHR EL YAHOUD signifie :trahison des juifs,conjuration contre les juifs.

    De cette minuscule rivière qui affleure à la terre et n'a aucun lit profond,n'a pu être plus grande ni plus profonde au temps de Josué.

    Et on se demande bien comment Josué a pu faire refluer les eaux vers le haut,vers le lac de Tibériade et vers le bas,vers la mer morte, pour passer à pied sec alors que cette petite rivière se traverse aisément en trois pas.

    Mais il est vrai que Josué était tellement fort qu'il a pu arrêter le cours du soleil .

    De plus,le soleil étant fixe et la terre tournant autour,Josué était vraiment l'as des as,pour arrêter le cours d'une planète fixe.

    Les guides touristiques sur place sont formés par les franciscains.Il n'y exposent que la foi catholique.Les franciscains sont arrivés avec les croisés et discrètement mêlés aux foules,par leur pauvreté volontaire,ils ont survécu sur place à toutes les invasions.

    Une fois par jour les moines franciscains montent la voie raide montante appelée via dolorosa en portant la croix de jésus jusqu'au St Sépulcre.

    Quelques savants soulignent également que les franciscains sont à l'origine,de l'idée fortement ancrée chez les catholiques du peuple hébreu comme peuple déïcide.C'est un antisémitisme toujours aussi vivace surtout dans les milieux intégristes.On nous présente ,François d'Assise comme le patron des écologistes,pour son amour des petits moineaux.Mais on oublie que ce catho écolo a été en Judée Samarie et y a soutenu les croisés,avec tous leurs crimes.

    Il faut souligner aussi le rôle des curés accompagnateurs.Sans doute il en existe d'intelligents, de sensés et de cultivés.

     

    Mais mon expérience en terre dite sainte m'a plutôt montré le contraire avec un accompagnateur abbé,se faisant appelé père,ce qui est interdit dans l'Evangile :

    "N'appelez personne père car vous n'avez qu'un  père  qui est dans les cieux,ni maître,car vous n'avez qu'un seul maître Jésus Christ et vous êtes tous frères."

    Cette féodalité de la curetaille s'est toujours fait sentir.Le pape est le roi universel et il est infaillible,donc eux aussi.

    En l'occurrence,sur le sujet  un curé pachyderme dont la graisse a du lui monter au cerveau qui fait des remontrances inintelligentes et désobligeantes à des adultes comme s'ils étaient des enfants.

    Et qui en plus décoiffe comme une gifle celui qui a eu le malheur d'oublier une fois d'enlever son couvre chef ,en le faisant voler par terre,lors d'une visite dans une église.

    L'esprit de cruauté et d'inquisition n'est pas mort dans l'église catholique.

     

    Cette royauté soit disant de droit divin n'est qu'une immense hypocrisie et une mascarade,pour un public trop naïf  ou abruti par des dogmes absurdes qui sont une insulte au bon sens et à l'intelligence humaine.


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    " La cruauté de l'église et ses méthodes de torture - 

    L'inquisition et les femmes."

     

    Source de l'article:

    https://www.theologe.de/inquisition.htm

     

     

     

    "Au cours des temps et pour des millions d’hommes, la fête de la joie qu’évoque

    la nuit de Noël, a été transformée, par les églises, en une cruelle fête de la tristesse. 

    Lisez vous-même! L'extrait ci-dessous est tiré du livre «La nouvelle inquisition» du théologien renommé, professeur Hubertus Mynarek (voir référence)

     

    Cela paraît incroyable, mais il s’agit bien de la vérité !

     

    Jadis La machinerie de la torture disposait déjà d'une variété de méthodes étonnantes qui confirme la thèse que rien ne rend aussi inventif que l'envie de cruauté.

     

    La torture par l'eau

     

    Le corps de l'accusé était lié sur une planche inclinée ou pendu en l'air à des cordes fortement serrées et le corps soutenu par un tabouret. La victime devait alors avaler une énorme quantité de liquide: 6 litres pour la petite torture et 12 litres pour la grande. Celui qui serrait les dents se faisait déchiqueté la bouche par le bourreau à l’aide d’une pince en fer. Celui-ci continuait alors, à l’aide d’une carafe, à faire ingurgiter l’eau dans la bouche du torturé. Beaucoup de ces victimes étouffaient ou éclataient littéralement, du fait que leurs anus et l’urètre furent consciemment bouchés ou noués.  

     

    Mutilation physique

     

    Une autre torture consistait à visser et à griller la langue, ou encore à écraser les mains sur une enclume ou à sectionner les mains et les pieds à l’aide d’une hache. «Les sorcières» ou les femmes jugées immorales eurent le nez et les oreilles coupés; les juifs accusés de vol, étaient pendus par les pieds entre deux chiens ou deux loups affamés. Une cruauté bien particulière consistait à étriper la victime. Leur ventre était ouvert au couteau, une partie de l'intestin était extirpée puis attachée et enroulée à une poulie.

     

    «La vierge de fer» *

     

    La vierge de fer représente «un chef-d’œuvre» de la ferronnerie qui devait servir à préserver la pureté de la foi: il s’agissait d’une cape allant jusqu'à terre, cependant non faite d’étoffe mais de fer. La partie supérieure de la cape représentait une tête au visage de femme. En réalité la cape était un caisson de fer équipé de portes. A l'intérieur des portes ainsi que sur le dos du caisson étaient fixés des pointes de fer. La victime, prisonnière de l'inquisition, était placée à l'intérieur du caisson. Puis les portes se refermaient lentement, de sorte que «les pointes de fer perforaient ses bras, de même que certains endroits de ses jambes, de son ventre, de sa poitrine, sa vessie, les parties de son corps se trouvant à la racine de son membre viril, ses yeux, ses épaules et son postérieur, sans toutefois la tuer», tout au moins pas immédiatement. La mort ne survenait généralement qu’après quelques jours d’atroces douleurs et de cris effroyables.

     

    «Le berceau de judas»

     

    «Le berceau de judas» est une méthode qui n’a pas son pareil. La victime de l’inquisition était tirée vers le haut à l'aide d'un treuil et placée sur la pointe d’une pyramide en bois. Son poids entier ne reposait plus que sur le vagin ou l'anus, le scrotum ou le coccyx. Le supplice était encore amplifié du fait que le bourreau tirait la victime vers le haut, la relâchait, la balançait ou la laissait sans cesse retomber sur la pointe.

     

    «La fourche d'hérétique»

     

    «La fourche de l’hérétique» avait également un sens «religieux» puisqu’elle représentait un moyen visant à défendre la vraie foi. Quatre pointes de fer perforaient la victime sous le menton et perçaient le sternum, de sorte qu'elle ne pouvait plus bouger la tête et à peine parler distinctement. Mais pour l’inquisiteur, cela suffisait, car la victime n'avait qu'à balbutier le mot «abiuro» («j’abjure») gravé dans «la fourche de l’hérétique» qu'il lui suffisait de lire.

     

    «Il faut entendre les cris de ces malheureux! Il faut lire ce qui fut écrit des cachots, les femmes à leurs maris, les pères et mères à leurs enfants, les protestations de leur innocence, les adieux pour toujours.»

    (L'historien Karlheinz Deschner, Eglise du malheur, Munich 1979, p. 28 de la version allemande) 

     

    Scie et pieu

     

    Egalement de simples outils, comme «la scie» et «le pieu», pouvaient tout à fait convenir au but des inquisiteurs. Les luthériens, par exemple, après leur victoire sur les agriculteurs insurgés, ont mis à nouveau la scie à l’honneur contre quelques meneurs. Ceux-ci étaient suspendus la tête en bas et la scie, placée entre les jambes, pouvait alors commencer «son travail», en «avançant progressivement» du nombril à la poitrine. Presque encore plus cruel – si cela est encore possible: l’empalement de la victime. Celle-ci était empalée, martelée – enfoncée sur un pieu de bois ou de fer au niveau de l'anus préalablement huilé, jusqu'à ce que le pieu pénètre enfin et ressorte par l'estomac, la poitrine ou l'épaule …

     

    D'autres outils de torture

     

    La simple énumération des outils de torture – l’étau à genoux ou l’étau destiné aux pouces, le serre-bouche en fer, les outils pour marquer au fer rouge, les colliers de chaines, «le chapelet» à accrocher autour du cou (d’une longueur d’un mètre, d’un poids d’environ huit kilos), les anneaux de fer verrouillés au cou de l'hérétique, les cages en fer, les étaux destinés à la tête et les vis à crâne, les fouets de chaines, les collerettes épinées, la ceinture de force, le «clitoris espagnol», pourvu de pointes tranchantes, les tenailles et cisailles, la roue de torture et ainsi de suite – tout cela témoigne de la passion inventive et perverse des inquisiteurs et de leurs complices, et démontre la monstrueuse «passion pour la cruauté», caractérisant le christianisme d’Eglise qui ne sera égalé par aucune autre religion.

     

    Invention de nouveaux supplices

     

    On emmurait les victimes ou alors, en signe de grâce de la part des tyrans (!), on les laissait lentement mourir de faim – on les noyait lentement dans des tonneaux remplis d'urine ou de purin, on leur coupait ou sciait la langue, on les grillait, on rôtissait les hérétiques sur des fers chauffés à blanc ou encore on les étouffait en brûlant de la paille humidifiée. Après l'invention de la poudre explosive, on laissait celle-ci exploser à proximité de la pauvre victime, afin de lui déchiqueter la poitrine. L'esprit de cruauté trouvait toujours de nouveaux moyens pour augmenter les supplices des victimes de l’inquisition.

     

    Les congrégations pour la doctrine de la foi

     

    Le pape Paul III (1468-1549, pape à partir de 1534) organisa également en 1542 l'inquisition en tant que cardinal chargé de la commission qui, comme instance centrale pour tous les pays, devait veiller sur la pureté de la foi. Le pape Sixtus V (1521-1590, pape à partir de 1585) a fixé en 1588 son statut définitif de Congregatio Romanae et universalis Inquisitionis (Congrégation de l'inquisition romaine et universelle). Beaucoup plus tard, à savoir en 1908, cette autorité d'inquisition centrale reçut le nom d’ Offizium saint. Aujourd'hui, elle se nomme d’une façon inoffensive et anodine Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais l'esprit inquisitorial est resté le même.

     

     

    * Remarque de la rédaction: Aujourd'hui, des chercheurs, sympathisants de l’Eglise, prétendent entre autre que la vierge de fer n'aurait pas du tout été utilisée sous la forme décrite ici, mais qu’au 18ème siècle l'inquisition ecclésiastique aurait été accusée à tort de cette méthode de torture et de mise à mort. En effet, il reste maintenant contesté que l’utilisation de la vierge de fer soit en rapport avec l’inquisition. 

    A cela, nous aimerions ajouter ce qui suit: l'exactitude historique est certes toujours une nécessité. Toutefois il faut se demander de manière générale qu’elle peut être la motivation ou l’intention d’une information. Pour citer un exemple en relation avec l’utilisation de la vierge de fer, que devrait-on penser d’un tueur en série qui aurait fait 30 victimes et qui tenterait de se justifier en reprochant au procureur général d’avoir très mal déterminé la cause de décès de la 23ème victime? Et que se passerait-il si, en effet, ce reproche s’avère justifié? C’est-à-dire que l’une des victimes ne serait pas morte des suites des blessures dues aux pointes de fer, mais aurait été étranglée. Est-ce que cela changerait de manière déterminante la situation du coupable?

     

     

     

     

    Pape Paul III (1468-1549), connu pour avoir convoqué le concile de Trente (1545-1563), appelé Tridentinum, qui conduira à l’inquisition, va jusqu’à dire un jour:

     

    «Si mon père était un hérétique, j’apporterais moi-même le bois pour le brûler.»

     

     (extrait d’une émission de radio du 21/07/2002 sur «Deutschland-Radio Berlin») 

     

     

     

    Cardinal Joseph Ratzinger, l’ancien pape Benoît XVI 

     

    «La mission nécessaire» de l'inquisition 

     

    ‘[Dieu …] «donne à chacun de la compréhension pour les hommes d'eglise qui, dans leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale, ont recouru eux aussi de temps à autre à des méthodes ne correspondant pas à l'évangile.» 

     

    C'est un passage de ce qui a été lu publiquement le 12/03/2000 à Rome par le pape Jean-Paul II, en alternance avec d’autres représentants de haut rang du Vatican, un «Mea Culpa» pour les crimes de l'Eglise (réf.: http://www.theology.de/religionen/oekumene/evangelischerkatholischerdialog/meaculpa.php). 

    Le texte avait été rédigé par Joseph Ratzinger, alors cardinal, et c'est d'ailleurs lui qui avait lu l'extrait cité ci-dessus (réf.:http://www.br-online.de/wissen-bildung/collegeradio/medien/geschichte/ inquisition/manuskript/). 

    Le pape et les cardinaux, avec leurs paroles doucereuses et bien tournées, n'ont, malgré tout, pas demandé pardon à leurs victimes – ce qui aurait été évident et nécessaire pour un véritable repentir. Au lieu de cela on s'adressa à Dieu dans un discours neutre, sans implication.

     

    «L’expression «Grand inquisiteur» représente une classification historique. Quelque part nous sommes dans cette continuité. Nous essayons cependant de faire aujourd’hui à partir de notre conscience de la justice ce qui a été fait dans le passé avec des méthodes en partie critiquables. Il faut cependant dire que l’inquisition a été un progrès, car plus personne ne pouvait être jugé sans un inquisitio, c’est-à-dire sans qu’il y ait eu un examen, une enquête.» 

    (Déclaration du cardinal Joseph Ratzinger, dans l’émission Contrastes du 03/03/2005 sur la chaîne de télévision allemande ARD, à propos de son titre inofficiel de «Grand Inquisiteur moderne». Quelques semaines plus tard il fut élu pape.)

     

    PS: En complément, à voir (en allemand): la lettre bouleversante du maire de Bamberg Johannes Junius du 24/07/1628 à sa fille Veronika. Junius a été torturé et exécuté par les inquisiteurs de l'église dans la «Maison du maléfice» à Bamberg. Sa lettre à été mise en animation audiovisuelle, comme si Junius parlait à partir de l'au-delà en tant qu’âme: http://www.youtube.com/watch?v=qfRKfimBGpw 

     

    Pour de plus amples informations sur l'inquisition à Bamberg, voir aussi (en allemand):http://www.theologe.de/erzbistum_bamberg.htm "


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    La pédophilie devient endémique chez les prêtres catholiques et ceci partout dans le monde.Il suffit de lire les journaux.

    Il y a tout lieu de croire que cette tumeur cancéreuse au sein de l'Eglise  catholique vient du célibat,imposé par le haut clergé.

    Saint Pierre,  à Rome,fondateur de l'église catholique était marié comme l'indique l'Evangile .

    Les clercs étaient tous également mariés.

    Ce n'est qu'au XI° siècle que le pape Grégoire VII,qui était au départ un moine bénédictin,imposa le célibat à l'Eglise.

    Mais l'Eglise d'Orient ne suivit pas cette règle et considéra que les prêtres peuvent avoir des relations sexuelles avec leurs épouses.

    Et aujourd'hui,les prêtres dans l'Eglise orthodoxe sont mariés .Chez les orthodoxes,il n'y a aucun scandale d'ordre sexuel.

    Ce moine bénédictin Grégoire VII, devenu pape,imposa l'indépendance de l'Eglise face au pouvoir laïc.Il excommunia Henri IV,mais ce bon roi déposa le pape et le remplaça par un autre pape.

    L'idée de croisade ou de guerre sainte contre les sarrasins en terre dite sainte vient de ce moine,mais il ne put la réaliser.La réalisation viendra de ses successeurs.

     

    En 1123 , c’est le concile de Latran. Désormais, tous les mariages des clercs sont invalidés. 

     

    En 1139,  le second concile de Latran énonce par une nouvelle loi que seuls les célibataires peuvent devenir prêtres. Et le concile de Trente en 1545 valide. Et condamne ! «Celui qui dit que l’état conjugal est préférable à l’état de virginité et de célibat, qu’il soit anathème».

     

    En 1789, un jeune prêtre dénonce le célibat. Le  haut clergé  se vautre dans la débauche , le stupre et la fornication  Enfin, en 1790, une liste circule de tous les prêtres qu'on a surpris dans les bordels  à Paris.

     

    Au XXème siècle, rien n’a changé. Les prêtres n’ont toujours pas le droit de se marier, ni de coucher. Du coup, ils ne se marient pas, mais ils couchent quand même. Ils sont homosexuels,pédophiles,fréquentent les bordels ou bien cocufient leurs paroissiens.

     

    En 1967, le pape Paul VI ,dans son encyclique   »Sacerdotalis Caelibatus »,  écrit «Le célibat sacré, que l’Eglise garde depuis des siècles comme un joyau splendide, conserve toute sa valeur également à notre époque.» .

    St Paul, qui semble sorti des communautés monastiques Esséniennes dit dans ses épîtres  que le célibat est supérieur au mariage.Mais il dit aussi qu'il vaut se marier que de brûler. 

    Mais  l’Église vit des dons. Si le prêtre se marie,il y a des enfants . Et voilà qu’à la mort de son père prêtre, le fils hérite des biens de son père.Et voilà donc l'Eglise privée d'une part très importante de revenus.Voila le motif bassement mercantile du célibat des prêtres et de la richesse incroyable du Vatican,d'autant plus que le Vatican au début touchait les revenus des bordels.

    Si le prêtre est célibataire,tous ses biens  hérités de ses aïeux vont à l'Eglise.

     

     Jésus était-il célibataire ? Des Evangiles apocryphes nous le présentent comme marié à Marie Madeleine ,qu'il embrassait souvent sur la bouche,nous dit l'évangile selon Philippe. 

    Le crime de l'église catholique est d'avoir séparé la chair de l'esprit.Or,l'homme n'est pas un pur esprit.Qui veut faire l'ange fait la Bête disait Blaise Pascal.

    Le catholicisme enseigne qu'il faut crucifier la chair,à l'exemple de Jésus,pour gagner un ciel,bien improbable.

    Or,la chair est l'esprit ne font qu'un.Et le savant Sigmund Freud a montré que la libido ou la sexualité était le moteur même de la vie.

    Les névroses,psychoses et psychopathies comme la pédophilie viennent du refoulement.

    L'Eglise catholique,dans son enseignement pris à la lettre, ne produit que des malades sexuels ou encore par refoulement des êtres sujets à violence,comme   nous le prouvent les croisades ,les guerres de religion et l'inquisition.Il faudrait parler aussi des bonnes soeurs acariâtres ,quand elles ne sont pas par dessus le marché lesbiennes,ou l'objet  sexuel consentant ou non des curés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Guy DESNOYERS, le curé d'Uruffe sauvé par son église

     

     

    Par Virginie Ikky,

     

     

     

    Le 24 juillet 2009

     

    Le double crime du curé d'Uruffe, qui aurait certainement valu la peine de mort au français moyen, ne saurait mieux illustrer le pouvoir de l'Eglise dans une France pourtant laïque depuis le début du siècle dernier. Il était pourtant un simple et modeste curé de campagne. Plus insignifiants encore devaient être sa pauvre victime et l'enfant à naître aux yeux de l'Eglise pour qu'elle use de son influence dans une affaire de crime aussi répugnante.

     

     

     

    Guy Desnoyers est né en 1920 à Haplemont, un petit hameau du Saintois en Lorraine. Il était l'aîné d'une famille paysanne qui possédait 80 hectares de terres, un milieu plutôt aisé et très pieux, où il fut promis très jeune à la prêtrise par sa grand-mère maternelle, la personnalité dominante du clan. Petit puis grand séminaire à Bosserville et Villers-lès-Nancy, ses pairs émettent des doutes sur le sérieux de sa vocation et ses aspirations intellectuelles. La deuxième guerre mondiale l'envoie au STO à l'usine de Neuves-Maisons. Après le conflit, il est ordonné prêtre.

     

    Guy Desnoyers avait vraisemblablement une vocation toute relative, appréciant non pas le mysticisme et le sacerdoce de la fonction, mais le rayonnement et le prestige d'un curé de village. Il est affecté à Blâmont comme vicaire. Son supérieur, l'abbé Klein, ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée de ce jeune homme plus prompt à jouer au basket qu'à approfondir sa foi par la lecture. Guy Desnoyers ne tarde pas à avoir une première liaison avec une femme. Le curé la « dévoie » avant son mariage et lui adresse le sermon d'usage quand il l'unie à un soldat. Il la fréquente encore quand le soldat est absent du foyer. Il est muté autoritairement à Rehon, dans le nord industriel de la Meurthe-et-Moselle, où on lui prêtera d'autres aventures féminines, notamment avec une veuve fortunée.

     

    En juillet 1950, il est nommé curé de la paroisse d'Uruffe. Il se dépense sans compter pour distraire la jeunesse par le cinéma, le théâtre, et les excursions. Si les vieilles gens du village trouvent ce prêtre bien singulier, les jeunes en revanche le dépeignent comme accessible et surtout "moderne". Mais, en décembre 1953, Uruffe commence à bruisser d'une rumeur : le curé aurait mis enceinte une jeune fille de 16 ans.

     

    Guy Desnoyers a en effet des relations avec plusieurs femmes de la région et, en 1953, conçoit un enfant avec une adolescente âgée de quinze ans, Michèle Léonard. Il persuade Michèle d'accoucher clandestinement et d'abandonner son enfant, pour éviter le scandale. Pour expliquer son état, la jeune fille dit faire une anémie graisseuse. Guy emmène l'adolescente dans l'Ain pour accoucher et abandonner cet enfant du péché. L'évêque de Nancy, Monseigneur Lallier, est alerté par des lettres anonymes. Il rend visite à son curé qui lui ment, se jette à ses genoux et proteste de son innocence. Le curé accuse un jeune homme des environs. Le prélat sort ébranlé de cette entrevue mais renouvelle sa confiance au prêtre.

     

     

     

    Une nouvelle jeune fille, Régine Fays, va tomber sous le charme de ce beau parleur. Comme la précédente, elle fréquente la chorale et le cours de théâtre animé par le prêtre. Elle n'a que 18 ans et travaille comme ouvrière à la verrerie de Vannes-le-Châtel. Ses parents accueillent volontiers le bon curé lors de dîners les week-ends, sans se douter de rien.

     

    Quand les parents se rendent compte de l'état de leur fille, Desnoyers persuade le père de Régine que l'amant de la jeune femme est un jeune homme du cru, parti pour la Guerre d'Algérie. Régine promet de garder le secret de la paternité de l'enfant mais refuse d'accoucher clandestinement. Ses parents acceptent l'enfant qui va naître sans poser de questions, eux non plus. Desnoyers leur avait conseillé de ne pas questionner la jeune femme sur le père, un garçon peu recommandable qu'il fallait mieux oublier. Mais Desnoyers, à l'approche du terme, redoute de nouvelles dénonciations auprès de l'Évêché. Il a peur que l'enfant ne lui ressemble et devient obsédé par le possible scandale.

     

    Le 3 décembre 1956, peu avant la date prévue pour l'accouchement, Guy Desnoyers bascule. Le prêtre entraîne Régine dans la soirée du 3 décembre sur la petite route déserte de Pagny-la-Blanche-Côte. A deux reprises, il lui propose de lui donner l'absolution. Étonnée par cette proposition, elle refuse et s'éloigne à pied. Guy Desnoyers la suit à deux pas, un revolver 6,35 à la main. Dans la nuit noire, il tend le bras vers la nuque de la jeune femme et tire à trois reprises. La victime s'écroule, tuée sur le coup. Le prêtre sort alors un couteau avec lequel il va pratiquer une césarienne afin d'extraire l'enfant, "une petite fille née viable" souligneront les experts. Il la baptise, la tue et s'acharne sur le visage du petit être avant de pousser la mère et l'enfant dans un fossé. Contacté par les parents inquiets de ne pas savoir où est leur fille sur le point d'accoucher, le prêtre participera aux recherches.

     

    Très vite, l'amie de Régine, Michèle, confie que cette dernière lui avait appris que le curé était le père de son enfant. Le curé nie avec véhémence. Cependant, un gendarme a retrouvé une douille d'un calibre 6.35, calibre pour lequel il a obtenu un  permis de port d'arme. le 5 décembre, il finit par avouer son crime, sans plus d'émotions.

     

     

    Collectif-Crimes-Et-Chatiments-N-16-Le-Double-Crime-Du-Cure-D-uruffe-Revue-847538579_ML.jpgL'affaire fait évidemment grand bruit et l'Eglise organise des cérémonies expiatoires pour racheter les crimes du prêtre. Ce dernier pose problème à l'administration pénitentiaire. On l'inscrit sous un faux nom dans la prison et toute personne l'approchant est fouillée. L'aura de crime satanique planait au-dessus de ce crime hors-norme. En outre, quel que soit son crime, Guy Desnoyers restait prêtre aux yeux du droit canon, pour lequel un  prêtre ne peut être suspendu a divinis que dans deux cas : s'il est révolté contre le dogme ou contre l'autorité de l'église.

     

    Le procès s'ouvre à Nancy en janvier 1958. Un chroniqueur décrit Desnoyers : "Bien plus que le repentir, c'est la peur, l'angoisse que reflète son visage osseux, aux grandes oreilles décollées, aux yeux fuyants qui, derrière les lunettes, semblent ne pas pouvoir regarder en face. Grand maigre, pauvrement vêtu d'un costume noir dont les revers se croisent très haut, comme ceux d'une soutane, sans cravate, le col de sa chemise blanche bâillant, en sandales, Desnoyers serre convulsivement dans sa main droite un petit crucifix que sa paume dissimule presque entièrement."

     

     

    Aux questions qui lui furent posées par le président, l'accusé répondit par monosyllabes. De sa vie privée, le président dira à la fin du procès: "Ce fut une vie marquée de la plus vulgaire lubricité." On apprit, notamment, au cours du procès, les multiples mensonges de ce prêtre déchu et le fait qu'il acceptait même de l'argent de ses maîtresses "pour ses bonnes oeuvres". Le premier témoin entendu fut Madame Fays. Elle employait encore les mots "M. l'abbé" en parlant de l'accusé qui, dit-elle, s'acharna à lui faire croire que le père de la fillette de Régine était un soldat de Rehon. Durant ce témoignage, Desnoyers éleva subitement la voix pour dire: "Depuis quatorze mois, je n'ai pas passé un seul jour sans prier pour Régine." Et Madame Fays avec véhémence lui lança: "Et moi? Combien j'en passe et combien j'en ai encore à passer!"

     

    Le procureur dans son réquisitoire réclama la peine de mort : "Je ne sais si ce Dieu que vous avez ignominieusement servi aura pitié de vous à l'heure, peut-être proche, de votre mort. Moi, je ne connais que la justice des hommes et je sais qu'elle ne peut vous pardonner." Ce à quoi l'avocat de Desnoyers répondit : "Je vous demanderai de ne pas le faire mourir. Ce droit n'appartient à personne. La loi permet de punir sans faire mourir." Les jurés en compagnie du président du tribunal et de ses deux assesseurs délibérèrent durant une heure et 40 minutes avant de revenir avec un verdict de culpabilité et une peine de bagne à perpétuité pour le prêtre.

     

    Pourquoi la peine de mort a-t-elle été épargnée au curé d'Uruffe ? Des pressions auraient été exercées sur les jurés lors des délibérations.  Le Président de la Cour d'Assises auraient réuni les jurés pour leur demander d'accorder les circonstances atténuantes au curé. René Coty, le Président du Conseil, serait intervenu, afin de préserver les relations avec le Vatican. C'est le fils d'un ancien juré qui a révélé cette affaire à Jean-François Colisimo, un écrivain qui préparait un livre sur l'affaire. Par ailleurs, guillotiner un prêtre renvoyait aux pires heures de l'histoire française, quand la France était coupée en deux, partagée entre les anticléricaux et les partisans de l'église catholique.

     

    Le curé d'Uruffe est libéré en août 1978. Il se retire ensuite dans un monastère en Bretagne. On perd la trace du prêtre, protégé par l'Eglise pendant des années, jusqu'à son décès le 21 avril 2010.

     

     

     

     

    Virginie IKKY pour Greffier Noir


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    Publié par la rédaction | 14 Nov 2013 | Archive, N° 65, Storia | 0



    Les sulfureux Borgia

    Les aventures, les nombreux vices et le peu de vertus de la famille la plus controversée de la Renaissance, partie d’Espagne à la conquête du pouvoir. Mais est-ce que tout ce que l’on dit des Borgia est vrai ? RADICI vous invite, en compagnie de Nino Gorio, à découvrir les dessous de leur histoire.



    Question : qu’est-ce que la chasteté ? Réponse : une vertu que papes et cardinaux se transmettent de père en fils. La réplique est cruelle, mais pas gratuite : celui qui l’a imaginée avait à l’esprit l’exemple d’une puissante famille italo-espagnole de la Renaissance, dont sont issus des personnages célèbres qui étaient des champions de la « chasteté héréditaire ». Quelques exemples : un cardinal qui eut trois enfants, un pape qui en comptait neuf, et une duchesse qui accoucha de huit hommes différents dont, probablement, le pape et le cardinal déjà mentionnés, qui étaient, en plus, son père et son frère.

    Tristement célèbres. On les appelle Borja en Espagne, Borgia en Italie. Un nom qui, dans la Botte, jouit d’une très mauvaise réputation, non sans raison : le cardinal César (1475-1507), une fois abandonné l’habit de pourpre, devint un homme politique et un militaire au cynisme proverbial, qui inspira Le Prince de Machiavel. Son père Rodrigo (1431-1503), alias le pape Alexandre VI, réduisit Rome à une ville-bordel que Luther compara ensuite à Sodome ; enfin, la duchesse Lucrèce (1480-1519), intrigante et peut-être incestueuse, passa à la postérité comme un archétype de féminité négative, pire encore que la sorcière de Blanche Neige.

    Nombreux furent les membres de la famille Borgia qui contribuèrent à la création de leur sombre légende, mais plus encore que les autres, Rodrigo, né espagnol, qui devint pape en 1492, l’année de la découverte de l’Amérique. Déjà, avant d’accéder à la plus haute charge de l’Église, il révéla sa vraie nature en achetant le conclave. Un historien romain de l’époque, Stefano Infessura, écrivit qu’une nuit, quatre mules chargées d’argent convoyèrent du palais des Borgia jusqu’à celui d’Ascanio Sforza, cardinal clé pour l’issue du vote. Le lendemain, Rodrigo fut élu et Ascanio devint son vice-chancelier.

    Les onze années de pontificat qui suivirent furent une orgie de népotisme, simonie, intrigues, trahisons et sexe. Népotisme : cinq Borgia furent nommés cardinaux et trente autres occupèrent de hautes charges à la cour. Simonie : des dizaines de titres écclésiastiques furent vendus au plus offrant. Intrigues et trahisons : le pape, qui fut d’abord l’ennemi des Français – ces derniers cherchaient alors à mettre la main sur Naples – changea de camp et leur apporta son aide dès qu’ils se dirigèrent vers Rome.

    Enfin, orgie de sexe : c’était, pour Alexandre VI, une distraction à plein temps, sans discrétion aucune, sans discrimination de classe ni tabou de parentèle. L’une des amantes du pape était la noble Giulia Farnese, dont la demeure était directement reliée à Saint Pierre. Une autre était l’aubergiste Giovanna Cattanei, dite Vannozza, qui gérait trois établissements du centre ville et donna au pape ses quatre enfants préférés (Jean, César, Lucrèce et Geoffroy). Une troisième, disait-on, était peut-être sa propre fille Lucrèce





    NINO GORIO






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