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    La pédophilie devient endémique chez les prêtres catholiques et ceci partout dans le monde.Il suffit de lire les journaux.

    Il y a tout lieu de croire que cette tumeur cancéreuse au sein de l'Eglise  catholique vient du célibat,imposé par le haut clergé.

    Saint Pierre,  à Rome,fondateur de l'église catholique était marié comme l'indique l'Evangile .

    Les clercs étaient tous également mariés.

    Ce n'est qu'au XI° siècle que le pape Grégoire VII,qui était au départ un moine bénédictin,imposa le célibat à l'Eglise.

    Mais l'Eglise d'Orient ne suivit pas cette règle et considéra que les prêtres peuvent avoir des relations sexuelles avec leurs épouses.

    Et aujourd'hui,les prêtres dans l'Eglise orthodoxe sont mariés .Chez les orthodoxes,il n'y a aucun scandale d'ordre sexuel.

    Ce moine bénédictin Grégoire VII, devenu pape,imposa l'indépendance de l'Eglise face au pouvoir laïc.Il excommunia Henri IV,mais ce bon roi déposa le pape et le remplaça par un autre pape.

    L'idée de croisade ou de guerre sainte contre les sarrasins en terre dite sainte vient de ce moine,mais il ne put la réaliser.La réalisation viendra de ses successeurs.

     

    En 1123 , c’est le concile de Latran. Désormais, tous les mariages des clercs sont invalidés. 

     

    En 1139,  le second concile de Latran énonce par une nouvelle loi que seuls les célibataires peuvent devenir prêtres. Et le concile de Trente en 1545 valide. Et condamne ! «Celui qui dit que l’état conjugal est préférable à l’état de virginité et de célibat, qu’il soit anathème».

     

    En 1789, un jeune prêtre dénonce le célibat. Le  haut clergé  se vautre dans la débauche , le stupre et la fornication  Enfin, en 1790, une liste circule de tous les prêtres qu'on a surpris dans les bordels  à Paris.

     

    Au XXème siècle, rien n’a changé. Les prêtres n’ont toujours pas le droit de se marier, ni de coucher. Du coup, ils ne se marient pas, mais ils couchent quand même. Ils sont homosexuels,pédophiles,fréquentent les bordels ou bien cocufient leurs paroissiens.

     

    En 1967, le pape Paul VI ,dans son encyclique   »Sacerdotalis Caelibatus »,  écrit «Le célibat sacré, que l’Eglise garde depuis des siècles comme un joyau splendide, conserve toute sa valeur également à notre époque.» .

    St Paul, qui semble sorti des communautés monastiques Esséniennes dit dans ses épîtres  que le célibat est supérieur au mariage.Mais il dit aussi qu'il vaut se marier que de brûler. 

    Mais  l’Église vit des dons. Si le prêtre se marie,il y a des enfants . Et voilà qu’à la mort de son père prêtre, le fils hérite des biens de son père.Et voilà donc l'Eglise privée d'une part très importante de revenus.Voila le motif bassement mercantile du célibat des prêtres et de la richesse incroyable du Vatican,d'autant plus que le Vatican au début touchait les revenus des bordels.

    Si le prêtre est célibataire,tous ses biens  hérités de ses aïeux vont à l'Eglise.

     

     Jésus était-il célibataire ? Des Evangiles apocryphes nous le présentent comme marié à Marie Madeleine ,qu'il embrassait souvent sur la bouche,nous dit l'évangile selon Philippe. 

    Le crime de l'église catholique est d'avoir séparé la chair de l'esprit.Or,l'homme n'est pas un pur esprit.Qui veut faire l'ange fait la Bête disait Blaise Pascal.

    Le catholicisme enseigne qu'il faut crucifier la chair,à l'exemple de Jésus,pour gagner un ciel,bien improbable.

    Or,la chair est l'esprit ne font qu'un.Et le savant Sigmund Freud a montré que la libido ou la sexualité était le moteur même de la vie.

    Les névroses,psychoses et psychopathies comme la pédophilie viennent du refoulement.

    L'Eglise catholique,dans son enseignement pris à la lettre, ne produit que des malades sexuels ou encore par refoulement des êtres sujets à violence,comme   nous le prouvent les croisades ,les guerres de religion et l'inquisition.Il faudrait parler aussi des bonnes soeurs acariâtres ,quand elles ne sont pas par dessus le marché lesbiennes,ou l'objet  sexuel consentant ou non des curés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Guy DESNOYERS, le curé d'Uruffe sauvé par son église

     

     

    Par Virginie Ikky,

     

     

     

    Le 24 juillet 2009

     

    Le double crime du curé d'Uruffe, qui aurait certainement valu la peine de mort au français moyen, ne saurait mieux illustrer le pouvoir de l'Eglise dans une France pourtant laïque depuis le début du siècle dernier. Il était pourtant un simple et modeste curé de campagne. Plus insignifiants encore devaient être sa pauvre victime et l'enfant à naître aux yeux de l'Eglise pour qu'elle use de son influence dans une affaire de crime aussi répugnante.

     

     

     

    Guy Desnoyers est né en 1920 à Haplemont, un petit hameau du Saintois en Lorraine. Il était l'aîné d'une famille paysanne qui possédait 80 hectares de terres, un milieu plutôt aisé et très pieux, où il fut promis très jeune à la prêtrise par sa grand-mère maternelle, la personnalité dominante du clan. Petit puis grand séminaire à Bosserville et Villers-lès-Nancy, ses pairs émettent des doutes sur le sérieux de sa vocation et ses aspirations intellectuelles. La deuxième guerre mondiale l'envoie au STO à l'usine de Neuves-Maisons. Après le conflit, il est ordonné prêtre.

     

    Guy Desnoyers avait vraisemblablement une vocation toute relative, appréciant non pas le mysticisme et le sacerdoce de la fonction, mais le rayonnement et le prestige d'un curé de village. Il est affecté à Blâmont comme vicaire. Son supérieur, l'abbé Klein, ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée de ce jeune homme plus prompt à jouer au basket qu'à approfondir sa foi par la lecture. Guy Desnoyers ne tarde pas à avoir une première liaison avec une femme. Le curé la « dévoie » avant son mariage et lui adresse le sermon d'usage quand il l'unie à un soldat. Il la fréquente encore quand le soldat est absent du foyer. Il est muté autoritairement à Rehon, dans le nord industriel de la Meurthe-et-Moselle, où on lui prêtera d'autres aventures féminines, notamment avec une veuve fortunée.

     

    En juillet 1950, il est nommé curé de la paroisse d'Uruffe. Il se dépense sans compter pour distraire la jeunesse par le cinéma, le théâtre, et les excursions. Si les vieilles gens du village trouvent ce prêtre bien singulier, les jeunes en revanche le dépeignent comme accessible et surtout "moderne". Mais, en décembre 1953, Uruffe commence à bruisser d'une rumeur : le curé aurait mis enceinte une jeune fille de 16 ans.

     

    Guy Desnoyers a en effet des relations avec plusieurs femmes de la région et, en 1953, conçoit un enfant avec une adolescente âgée de quinze ans, Michèle Léonard. Il persuade Michèle d'accoucher clandestinement et d'abandonner son enfant, pour éviter le scandale. Pour expliquer son état, la jeune fille dit faire une anémie graisseuse. Guy emmène l'adolescente dans l'Ain pour accoucher et abandonner cet enfant du péché. L'évêque de Nancy, Monseigneur Lallier, est alerté par des lettres anonymes. Il rend visite à son curé qui lui ment, se jette à ses genoux et proteste de son innocence. Le curé accuse un jeune homme des environs. Le prélat sort ébranlé de cette entrevue mais renouvelle sa confiance au prêtre.

     

     

     

    Une nouvelle jeune fille, Régine Fays, va tomber sous le charme de ce beau parleur. Comme la précédente, elle fréquente la chorale et le cours de théâtre animé par le prêtre. Elle n'a que 18 ans et travaille comme ouvrière à la verrerie de Vannes-le-Châtel. Ses parents accueillent volontiers le bon curé lors de dîners les week-ends, sans se douter de rien.

     

    Quand les parents se rendent compte de l'état de leur fille, Desnoyers persuade le père de Régine que l'amant de la jeune femme est un jeune homme du cru, parti pour la Guerre d'Algérie. Régine promet de garder le secret de la paternité de l'enfant mais refuse d'accoucher clandestinement. Ses parents acceptent l'enfant qui va naître sans poser de questions, eux non plus. Desnoyers leur avait conseillé de ne pas questionner la jeune femme sur le père, un garçon peu recommandable qu'il fallait mieux oublier. Mais Desnoyers, à l'approche du terme, redoute de nouvelles dénonciations auprès de l'Évêché. Il a peur que l'enfant ne lui ressemble et devient obsédé par le possible scandale.

     

    Le 3 décembre 1956, peu avant la date prévue pour l'accouchement, Guy Desnoyers bascule. Le prêtre entraîne Régine dans la soirée du 3 décembre sur la petite route déserte de Pagny-la-Blanche-Côte. A deux reprises, il lui propose de lui donner l'absolution. Étonnée par cette proposition, elle refuse et s'éloigne à pied. Guy Desnoyers la suit à deux pas, un revolver 6,35 à la main. Dans la nuit noire, il tend le bras vers la nuque de la jeune femme et tire à trois reprises. La victime s'écroule, tuée sur le coup. Le prêtre sort alors un couteau avec lequel il va pratiquer une césarienne afin d'extraire l'enfant, "une petite fille née viable" souligneront les experts. Il la baptise, la tue et s'acharne sur le visage du petit être avant de pousser la mère et l'enfant dans un fossé. Contacté par les parents inquiets de ne pas savoir où est leur fille sur le point d'accoucher, le prêtre participera aux recherches.

     

    Très vite, l'amie de Régine, Michèle, confie que cette dernière lui avait appris que le curé était le père de son enfant. Le curé nie avec véhémence. Cependant, un gendarme a retrouvé une douille d'un calibre 6.35, calibre pour lequel il a obtenu un  permis de port d'arme. le 5 décembre, il finit par avouer son crime, sans plus d'émotions.

     

     

    Collectif-Crimes-Et-Chatiments-N-16-Le-Double-Crime-Du-Cure-D-uruffe-Revue-847538579_ML.jpgL'affaire fait évidemment grand bruit et l'Eglise organise des cérémonies expiatoires pour racheter les crimes du prêtre. Ce dernier pose problème à l'administration pénitentiaire. On l'inscrit sous un faux nom dans la prison et toute personne l'approchant est fouillée. L'aura de crime satanique planait au-dessus de ce crime hors-norme. En outre, quel que soit son crime, Guy Desnoyers restait prêtre aux yeux du droit canon, pour lequel un  prêtre ne peut être suspendu a divinis que dans deux cas : s'il est révolté contre le dogme ou contre l'autorité de l'église.

     

    Le procès s'ouvre à Nancy en janvier 1958. Un chroniqueur décrit Desnoyers : "Bien plus que le repentir, c'est la peur, l'angoisse que reflète son visage osseux, aux grandes oreilles décollées, aux yeux fuyants qui, derrière les lunettes, semblent ne pas pouvoir regarder en face. Grand maigre, pauvrement vêtu d'un costume noir dont les revers se croisent très haut, comme ceux d'une soutane, sans cravate, le col de sa chemise blanche bâillant, en sandales, Desnoyers serre convulsivement dans sa main droite un petit crucifix que sa paume dissimule presque entièrement."

     

     

    Aux questions qui lui furent posées par le président, l'accusé répondit par monosyllabes. De sa vie privée, le président dira à la fin du procès: "Ce fut une vie marquée de la plus vulgaire lubricité." On apprit, notamment, au cours du procès, les multiples mensonges de ce prêtre déchu et le fait qu'il acceptait même de l'argent de ses maîtresses "pour ses bonnes oeuvres". Le premier témoin entendu fut Madame Fays. Elle employait encore les mots "M. l'abbé" en parlant de l'accusé qui, dit-elle, s'acharna à lui faire croire que le père de la fillette de Régine était un soldat de Rehon. Durant ce témoignage, Desnoyers éleva subitement la voix pour dire: "Depuis quatorze mois, je n'ai pas passé un seul jour sans prier pour Régine." Et Madame Fays avec véhémence lui lança: "Et moi? Combien j'en passe et combien j'en ai encore à passer!"

     

    Le procureur dans son réquisitoire réclama la peine de mort : "Je ne sais si ce Dieu que vous avez ignominieusement servi aura pitié de vous à l'heure, peut-être proche, de votre mort. Moi, je ne connais que la justice des hommes et je sais qu'elle ne peut vous pardonner." Ce à quoi l'avocat de Desnoyers répondit : "Je vous demanderai de ne pas le faire mourir. Ce droit n'appartient à personne. La loi permet de punir sans faire mourir." Les jurés en compagnie du président du tribunal et de ses deux assesseurs délibérèrent durant une heure et 40 minutes avant de revenir avec un verdict de culpabilité et une peine de bagne à perpétuité pour le prêtre.

     

    Pourquoi la peine de mort a-t-elle été épargnée au curé d'Uruffe ? Des pressions auraient été exercées sur les jurés lors des délibérations.  Le Président de la Cour d'Assises auraient réuni les jurés pour leur demander d'accorder les circonstances atténuantes au curé. René Coty, le Président du Conseil, serait intervenu, afin de préserver les relations avec le Vatican. C'est le fils d'un ancien juré qui a révélé cette affaire à Jean-François Colisimo, un écrivain qui préparait un livre sur l'affaire. Par ailleurs, guillotiner un prêtre renvoyait aux pires heures de l'histoire française, quand la France était coupée en deux, partagée entre les anticléricaux et les partisans de l'église catholique.

     

    Le curé d'Uruffe est libéré en août 1978. Il se retire ensuite dans un monastère en Bretagne. On perd la trace du prêtre, protégé par l'Eglise pendant des années, jusqu'à son décès le 21 avril 2010.

     

     

     

     

    Virginie IKKY pour Greffier Noir


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    Publié par la rédaction | 14 Nov 2013 | Archive, N° 65, Storia | 0



    Les sulfureux Borgia

    Les aventures, les nombreux vices et le peu de vertus de la famille la plus controversée de la Renaissance, partie d’Espagne à la conquête du pouvoir. Mais est-ce que tout ce que l’on dit des Borgia est vrai ? RADICI vous invite, en compagnie de Nino Gorio, à découvrir les dessous de leur histoire.



    Question : qu’est-ce que la chasteté ? Réponse : une vertu que papes et cardinaux se transmettent de père en fils. La réplique est cruelle, mais pas gratuite : celui qui l’a imaginée avait à l’esprit l’exemple d’une puissante famille italo-espagnole de la Renaissance, dont sont issus des personnages célèbres qui étaient des champions de la « chasteté héréditaire ». Quelques exemples : un cardinal qui eut trois enfants, un pape qui en comptait neuf, et une duchesse qui accoucha de huit hommes différents dont, probablement, le pape et le cardinal déjà mentionnés, qui étaient, en plus, son père et son frère.

    Tristement célèbres. On les appelle Borja en Espagne, Borgia en Italie. Un nom qui, dans la Botte, jouit d’une très mauvaise réputation, non sans raison : le cardinal César (1475-1507), une fois abandonné l’habit de pourpre, devint un homme politique et un militaire au cynisme proverbial, qui inspira Le Prince de Machiavel. Son père Rodrigo (1431-1503), alias le pape Alexandre VI, réduisit Rome à une ville-bordel que Luther compara ensuite à Sodome ; enfin, la duchesse Lucrèce (1480-1519), intrigante et peut-être incestueuse, passa à la postérité comme un archétype de féminité négative, pire encore que la sorcière de Blanche Neige.

    Nombreux furent les membres de la famille Borgia qui contribuèrent à la création de leur sombre légende, mais plus encore que les autres, Rodrigo, né espagnol, qui devint pape en 1492, l’année de la découverte de l’Amérique. Déjà, avant d’accéder à la plus haute charge de l’Église, il révéla sa vraie nature en achetant le conclave. Un historien romain de l’époque, Stefano Infessura, écrivit qu’une nuit, quatre mules chargées d’argent convoyèrent du palais des Borgia jusqu’à celui d’Ascanio Sforza, cardinal clé pour l’issue du vote. Le lendemain, Rodrigo fut élu et Ascanio devint son vice-chancelier.

    Les onze années de pontificat qui suivirent furent une orgie de népotisme, simonie, intrigues, trahisons et sexe. Népotisme : cinq Borgia furent nommés cardinaux et trente autres occupèrent de hautes charges à la cour. Simonie : des dizaines de titres écclésiastiques furent vendus au plus offrant. Intrigues et trahisons : le pape, qui fut d’abord l’ennemi des Français – ces derniers cherchaient alors à mettre la main sur Naples – changea de camp et leur apporta son aide dès qu’ils se dirigèrent vers Rome.

    Enfin, orgie de sexe : c’était, pour Alexandre VI, une distraction à plein temps, sans discrétion aucune, sans discrimination de classe ni tabou de parentèle. L’une des amantes du pape était la noble Giulia Farnese, dont la demeure était directement reliée à Saint Pierre. Une autre était l’aubergiste Giovanna Cattanei, dite Vannozza, qui gérait trois établissements du centre ville et donna au pape ses quatre enfants préférés (Jean, César, Lucrèce et Geoffroy). Une troisième, disait-on, était peut-être sa propre fille Lucrèce





    NINO GORIO


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    8 mars 2011

     

    Jean Paul II : le saint des pédophiles et pédérastes. 

     

    Renán Vega Cantor

    Le premier mai prochain sera célébrée la béatification de Karol Jósef Wojtyla, alias Jean Paul II, passage préalable obligé avant la sanctification que l’Église Catholique va lui décerner. Ce procès en béatification a véritablement été un procès éclair si on se souvient que, dans les temps passés, des décennies et même des siècles étaient nécessaires pour qu’un membre du culte catholique fût déclaré saint ou, plus difficilement encore, sainte à cause de ce machisme congénital qui caractérise cette religion.

     

    Le miracle attribué à Karol Jósef Wojtyla est particulièrement symptomatique de cette farce spirituelle qu’est cette béatification : en 2005, peu de temps avant de décéder, on dit que de façon immédiate et inexplicable, il guérit la religieuse française Marie Simon-Pierre de la maladie de Parkinson après que celle-ci lui eût demandé un remède contre son mal. C’est absolument comique que l’on avance un tel «  miracle » comme preuve du pouvoir de guérison détenu par le nouveau bienheureux puisqu’il aurait guéri une personne de cette même maladie dont il a souffert, lui, durant tant années et dont il est mort. Autrement dit, il a guéri une personne, mais il a été incapable de se guérir lui-même de cette même maladie de Parkinson. Étrange paradoxe que seuls peuvent expliquer les mystères insondables des pères de l’Église Catholique.

     

    A part cette singulière contradiction, cette béatification répond à des objectifs qui ne sont pas si saints que cela en ce qui concerne le Vatican et l’Église Catholique actuellement plongés dans cet interminable chapelet de scandales que sont les cas de pédérastie et les abus sexuels sur mineurs commis par des prêtres, des évêques et des cardinaux catholiques, sur les cinq continents. On peut citer à ce sujet toute une série de faits. En Irlande, des milliers d’enfants pauvres, envoyés dans des internats et maisons de redressement parce que leurs parents ne pouvaient s’occuper d’eux ni veiller à leur éducation, ont été abusés sexuellement et ont subi des tortures physiques et psychologiques dans des institutions scolaires dirigées par des prêtres catholiques, abus qui, selon une commission d’enquête, concernent environ 800 prêtres. Aux États-Unis, en 2010, fut publiée une liste de 117 prêtres catholiques responsables d’abus sexuels sur des mineurs, garçons et filles, dans plusieurs villes du pays, et principalement dans l’archidiocèse de Boston. Au Brésil, circule un «  manuel du curé pédophile » dans lequel son auteur, le prêtre Tarcà­sio Sprà­cigo, donne ses instructions aux «  violeurs du Seigneur » sur la meilleure façon de procéder : «  Choisir des enfants des rues, pauvres et abandonnés, jamais des enfants de familles riches, comme moyen de favoriser l’impunité ». L’auteur de ce best-seller catholique - qui assurément dispute à la Bible le premier rang dans la liste des livres les plus lus par les curés pédophiles - a déclaré avoir écrit son oeuvre maîtresse inspiré par une sorte de révélation divine, convaincu que «  Dieu pardonne les péchés, mais la société, elle, jamais » . L’auteur de ce guide macabre sur le viol des enfants est un théologien très réputé à São Paulo ; il tient son journal sur ses crimes sexuels où il lui arrive de noter : «  Je me prépare à sortir en chasse avec la certitude d’avoir à ma portée tous les garçons que je voudrai ». Content de lui et convaincu d’avoir raison, il a écrit dans son journal : «  Je me prépare à cette action, sûr de moi et totalement calme ; je ne suis pas troublé ; je suis un séducteur et après avoir appliqué correctement les règles, l’enfant tombera dans mes mains et nous serons heureux pour toujours ». Cette énumération serait interminable si nous signalions tous les cas de pédérastie des curés catholiques rendus publics ces dernières années puisque le scandale implique des diocèses catholiques de France, d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie, d’Autriche, d’Irlande, de Pologne, de Grande-Bretagne, des États-Unis, du Mexique, du Costa Rica, de Porto Rico, de Colombie, d’Argentine, du Chili et d’une interminable liste de pays du monde entier.

     

    Les hautes hiérarchies de l’Egise Catholique, depuis le Pape, la plus haute autorité de cette dernière, ont toujours fermé les yeux devant la pédérastie d’un grand nombre de ses prêtres et, pire même, elles la couvrent de multiples façons, comme l’a fait le cardinal colombien Darà­o Castrillon. Jean Paul II a été, parmi les derniers papes, celui qui a le plus couvert ces crimes parce que jamais il n’a agi le moins du monde pour que ces criminels fussent jugés. Il les protégea et les couvrit, les faisant muter de paroisse sans prendre en considération les accusations incessantes à l’encontre de la pédophilie des serviteurs de Dieu.

     

    Jean Paul II a même fini par féliciter un de ces plus notables pédophiles, membre de la hiérarchie catholique, le Mexicain Marcial Maciel, fondateur de la Légion du Christ, une des congrégations catholiques romaines qui a pu se prévaloir de l’appui sans limites du pape polonais. Maciel, délinquant patenté, était, outre un violeur, un drogué ; et il a même plagié des livres. Dans un discours public adressé aux Légionnaires du Christ, à l’occasion de la commémoration du 60º anniversaire de l’ordination de Marcial Maciel, le 30 novembre 2004, Jean Paul II déclara : «  J’adresse avant tout mon salut affectueux au cher père Maciel que j’accompagne de bon coeur avec mes souhaits les plus cordiaux d’un ministère sacerdotal comblé des dons de l’Esprit Saint (…) Avec ces sentiments et ces voeux je donne de tout mon coeur au cher père Maciel et à vous tous qui êtes présents une bénédiction spéciale et apostolique que j’étends, bien volontiers, aux membres de votre famille religieuse et à tous ceux que vous allez rencontrer dans votre apostolat quotidien ». Cette apologie d’un prêtre pédophile avéré a été faite par Jean Paul II en personne alors qu’il savait, déjà , à qui il s’adressait puisqu’en 1997, huit ex-membres de la Légion du Christ, dans une lettre ouverte adressée au Vatican, avaient accusé Maciel de les avoir violés : «  Nous qui par la présente vous écrivons, sommes plusieurs hommes chrétiens doublement victimes durant deux claires époques de notre existence : d’abord durant notre adolescence et notre jeunesse et ensuite au cours de notre maturité de la part d’un prêtre et religieux qui est très proche de vous et qui a abusé de nous à maintes reprises, par le passé, sexuellement et d’autres façons, alors que nous étions sans défense, car éloignés de nos parents et tuteurs et vivant dans des pays divers et éloignés du nôtre »… Pour faire court, Jean Paul II était informé des accusations portées contre le violeur qui dirigeait les Légionnaires du Christ, mais il a fait comme s’il ne savait pas ; il l’a hissé au sommet de la hiérarchie ; il l’a protégé avec tout le pouvoir du Vatican ce qui revient, pratiquement, à couvrir et à être complice des délits de viols et d’abus sur mineurs.

     

    Jean Paul II est le nouveau bienheureux de l’Église Catholique, arrogant et autoritaire, celui-là même qui durant son long pontificat de 26 ans fut l’allié des secteurs les plus obscurantistes du monde, pour détruire des projets révolutionnaires et anticapitalistes. Celui-là même qui s’est acharné contre les théologiens de la Libération et qui a soutenu des dictatures criminelles comme celle de Raoul Cédras, à Haïti, durant la décennie 90. Celui-là qui a fait parvenir l’argent que la CIA des États-Unis versait aux dissidents anticommunistes en Pologne ; le même qui, avec ses condamnations du christianisme des pauvres, a encouragé idéologiquement l’assassinat de Monseigneur Romero, au Salvador, et l’assassinat de six jésuites dans ce même petit pays, en 1989 ; le même qui s’allia avec certains secteurs de la maffia à travers la Banque Ambrosiano pour financer des activités anticommunistes en Pologne et en Amérique Centrale ; le même qui déclencha une campagne réactionnaire contre l’avortement et la contraception et qui fit entrer l’Opus Dei jusqu’au sein du Vatican lui-même. Voilà l’homme que l’on proclame aujourd’hui bienheureux et qui sera, bientôt, saint. D’après cet historique, nous allons le voir bientôt devenir, après le prochain premier mai " date qui n’a pas été choisie au hasard, pour célébrer la béatification de Karol Wojtyla, mais qui a été choisie pour éclipser la fête laïque et universelle du Travail "le bienheureux et le saint des pédérastes, des pédophiles et des violeurs qui à l’avenir imploreront sa protection pour couvrir leurs crimes et leurs vilenies commis contre les enfants pauvres du monde entier.

     

    Cela ne doit pas nous étonner, car tout compte fait, dans le martyrologue catholique, il y a des saints pour tout. Par exemple, Saint Antoine de Padoue est le patron des mineurs et des boulangers, et sa fête est le 13 juin ; Saint-Jean Baptiste est le Patron des architectes, des maçons, des tailleurs, des viticulteurs et des musiciens, et sa fête est le 24 juin ; Saint-Pierre est le Patron des pêcheurs, des tôliers, des ferronniers, des vitriers, des maçons, des serruriers, des horlogers, et sa fête est le 29 juin ; Saint Christophe est le Patron des automobilistes, des jardiniers, des aviateurs, des charpentiers, des débardeurs et des ouvriers des chantiers navals et sa fête est le 10 juillet… et ainsi de suite, presque jusqu’à l’infini. Presque, car il manquait le Saint Patron des pédophiles et des pédérastes et il vient d’être trouvé et ce dernier n’est ni plus ni moins que celui qui, pour l’instant, n’est que le Bienheureux Jean Paul II. Sa devise pourrait être : «  Saint patron des pédophiles, pédérastes abuseurs et violeurs d’enfants » et le jour de sa fête sera le 1er mai, ce même jour qui est réservé à la Fête du Travail. De même que l’extrême droite française, le Front National, fête Jeanne d’Arc ce jour 1º mai et défile dans les rues de Paris et des autres villes en vociférant pour tenter de recouvrir les revendications des travailleurs, désormais nous serons confrontés au fait que les hiérarchies catholiques, pour contrecarrer la mobilisation des travailleurs du monde entier, leur opposera le jour du pédophile et du pédéraste. Et leur saint patron, Jean Paul II, aura également sa prière particulière qui dira textuellement : «  ô Seigneur, Toi qui nous as donné l’opportunité de jouir de la chair fraîche des enfants, nous te prions de nous accorder la grâce de pouvoir, grâce à toi, continuer à goûter ce plaisir infini que procurent le vice et le viol des jeunes garçons et des fillettes innocentes " la grâce de goûter au véritable fruit de l’arbre de vie ", car tout sera pour te servir puisque le corps et la parole de Dieu ne suffisent pas à nous combler, et nous te prions de veiller à ce que nous soyons protégés par le pouvoir du Vatican. Ainsi soit-il. Amen ».

     

    Renán Vega Cantor

     

    Source : http://www.rebelion.org/noticia.php?id=123238

     

     

    Traduit par Manuel Colinas Balbona


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    Le Vatican est le siège de la papauté et du monde catholique Romain.C'est une monarchie de droit absolu et divin.Il remonte à St Pierre le premier évêque de Rome.Il est le centre de tout le christianisme depuis l'empereur Constantin.

    L'Etat de la cité du Vatican a été créé le 11/02/1929 par les accords du Latran,signé par le dictateur Mussolini,allié d'Hitler et par le cardinal Gaspari représentant du St Siège.

    Le Vatican a reçu a cet effet 4 milliards de lires du gouvernement Italien.

    (Source Wikipédia).

    Cette primauté de Pierre repose sur un jeu de mot en Matthieu 16:18:

    "Tu es Pierre et sur cette pierre je fonderai mon Eglise"

    Le prénom Pierre est Pétrus et la simple pierre est pétra en latin.

    Ce jeu de mot ne fonctionne qu'en latin  et n'a pas pu être prononcé par un  hypothétique Jésus.

    En effet,selon l'Evangile ,Pierre se nomme Képhas .Ce mot vient de l'araméen Keph qui veut dire rocher et le mot pierre ou caillou s'écrit en araméen ABEN,prononcé Eben.

    Donc,ce jeu de mot est une sinistre plaisanterie inventée par le Vatican.

    Mais il y a plus :Voici que ce successeur de Jésus faire mourir instantanément par malédiction deux membres de la première communauté chrétienne,à savoir Ananie et son épouse Saphire. (Actes:5:5/10)

    La seule faute de ce couple a été de vendre une propriété ,de retenir une partie du prix de la vente et d'en apporter que le reste pour le déposer aux pieds des apôtres. (Actes :5:1/2)

    Est-ce que ceci mérite la mort ? Retenir quelques sous qui n'ont pas été volés mais qui appartenaient à Ananie et Saphire ?

    Où est la charité chrétienne ? Où est le pardon ?

    D'autant plus qu'un des 10 commandements de Moïse qui est la charte de l'humanité dit :" Tu ne tueras point"

    Mais Képhas,dit "Pierrot le fou" avait déjà un lourd pédigree de bandit.

    " Simon Pierre qui portait une épée,dégaina,frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille droite." (Jean 18:10).

    Et c'est aussi ce zigotto sinistre qui renie Jésus 3 fois,en disant "je ne connais pas cet homme.( Matthieu:26:69/74)

    Et c'est ce  fou criminel que l'on nous présente comme successeur de Jésus et pontifiant sur le trône à Rome ou Vatican,la colline des Vatès ou devins.D'où le mot vaticiner qui signifie aussi délirer.

    Ce conte pour enfants que l'on nous présente est bien une vaticination.

    Mais le Vatican est aussi un repaire de criminels.La place de pape était très convoitée.C'était une compétition terrible avec papes, anti-papes et triple papes.

    Le poison, l'arme favorite au Vatican y est de mise ,ainsi que l'armée,pour réduire des compétiteurs au trépas.

    Voir à ce sujet les études de Prosper Alféric:"Comment on faisait les papes autrefois"

    Le dernier pape qui a été empoisonné par la Curie Romaine a été Jean Paul 1er qui avait eu le malheur de mettre son nez dans les finances du Vatican et risquait de révéler certaines vérités.

    Voir à ce sujet le livre de David Yallop "Au nom de Dieu" Christian Bourgeois éditeur.

    On  retiendra aussi la criminalité du Vatican dans les croisades,aidés par les franciscains,le massacre des protestants,dans la St Barthélémy,l'Inquisition menée par les dominicains,le massacre des cathares ou Albigeois.

    Et aussi des brûlés vifs,comme Savanarole,Jean Huss,Giordano Bruno et aussi Jeanne d'Arc,traitée de sorcière et brûlée par l'évêque Cauchon (comme son nom l'indique).

    Galilée le savant qui affirmait que la terre était ronde et tournait autour du soleil a failli être brûlé vif.Il n'a du son salut que pour s'être rétracté et affirmé qu'il avait dit une bêtise.

    Car les papes qui étaient bien sûr infaillibles affirmaient que la terre était plate  fixe et au centre du monde.

    Il y a bien d'autres méfaits commis par le catholicisme,tels le soutien  au fascisme,la création de bordels comme sources de revenus etc...

    Pour aller plus loin dans la réflexion,voici quelques livres intéressants:

     

    - "Les clés païennes du christianisme"

       A. Neyton -Editions "Les belles lettres"

     

    - "Jésus a-t-il existé ?"

       Prosper Alfaric - Editions Coda

     

    - "L'invention de Jésus"

       Bernard Dubourg -Editions Gallimard

     

    - "Jésus,anatomie d'un mythe"

       Patrick Boistier -Editions A l'Orient

     

    - "Au nom de Dieu" (sur l'assassinat de Jean Paul 1er)

       David Yallop - Editions Christian Bourgeois.

     

    - "Les dossiers noirs du Vatican" (L'argent,le crime,la mafia)

       Paul Williams- H et O éditions

     

    - "Sexe au Vatican"  (Enquête sur la face cachée de l'Eglise)

       Carmelo Abate - Editions Michel Lafon

     

    - " 777,la chute du Vatican et de Wall Street"

       Pierre Jovanovic -Le Jardin des livres.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     





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