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    Les aveux glaçants de l'ex-prêtre: «4 ou 5 enfants en une semaine»

    14.1.2020 - 16:19, ATS 

     

    La procès Preynat a démarré à Lyon 

    1:08

    «Pendant les camps, ce pouvait être quatre ou cinq enfants en une semaine»: le procès de l'ex-prêtre Bernard Preynat, dont les agissements pédophiles tus par l'Église de France ont déclenché un scandale retentissant, a débuté mardi, plus de 30 ans après les faits.

     

    «Pour moi, à l'époque, je ne commettais pas d'agressions sexuelles mais des caresses, des câlins. Je me trompais. Ce qui me l'a fait comprendre, ce sont les accusations des victimes», se défend l'ancien prêtre.

     

    Aujourd'hui âgé de 74 ans, Bernard Preynat comparait pour des faits commis entre 1971 et 1991 quand ses victimes étaient âgées de 7 à 15 ans. Alors vicaire-aumônier scout de Sainte-Foy-Les-Lyon, non loin de Lyon, il faisait l'admiration des parents du diocèse. Ces derniers lui confiaient leurs enfants, dans sa paroisse ou lors de camps à l'étranger.

     

    Ce n'est qu'en 2015 que plusieurs anciens scouts brisent l'omerta. Ils accusent Bernard Preynat devant la justice d'attouchements, baisers sur la bouche et caresses réciproques contraintes, notamment sur le sexe.

     

    Ces agissements ont été passés sous silence par l'Église de France, provoquant la condamnation du cardinal Philippe Barbarin, en mars 2019, à six mois de prison avec sursis. Ce dernier a été reconnu coupable de ne pas avoir informé la justice et d'avoir maintenu le prêtre en poste dans le diocèse jusqu'en 2015, alors que Bernard Preynat était passé aux aveux devant ses supérieurs dès 1991.

     

    Désormais en retrait du diocèse – sa démission a été refusée par le pape – le cardinal Barbarin attend en coulisses la décision de la cour d'appel sur son dossier. Elle sera rendue le 30 janvier.

     

    «Plus grand prédateur sexuel»

    «Je savais bien que ces gestes étaient interdits, des caresses que je n'aurais pas dû faire. D'ailleurs c'était en cachette», admet Bernard Preynat, très droit à la barre, les bras le long du corps et la voix un peu cassée. «Et cela m'apportait du plaisir sexuel forcément».

     

    En marge de l'audience, Me Emmanuelle Haziza, l'avocate d'une des victimes, Pierre-Emmanuel Germain Thill, estime être «face au plus grand prédateur sexuel de la région. A la fois, il nie le caractère sexuel de ce qu'il a fait subir aux gamins, mais avoue avoir touché des centaines et des centaines d'enfants».

     

    A la barre, le prévenu évoque «quatre ou cinq enfants en une semaine». «Cela fait presque un enfant par jour», constate la présidente Anne-Sophie Martinet.

     

    «Vie très sombre»

    François Devaux, l'une des victimes et co-fondateur de l'association La Parole Libérée admet: «le moment que je vis là, au procès, c'est le plus dur que j'ai vécu depuis le début de l'affaire». Il confie ensuite «l'enfer» qu'il a fait vivre à ses parents – les seuls à avoir alerté les autorités ecclésiastiques sur les faits subis par leur fils -, à toute sa famille, «la violence» qui l'habitait, son adolescence «très difficile, très compliquée».

     

    Pour la première fois, François Devaux parle aussi de sa «tentative de suicide». «Avant, je crois, j'étais un enfant lumineux. Après ça, j'ai vécu une vie très sombre (...) flirté avec des choses très dangereuses».

     

    «Souffrance, colère... Quelle que soit la décision de ce procès, le préjudice, le traumatisme subi dans mon enfance continuera. Ma responsabilité, c'est que cela ne se reproduise plus», relève celui qui, avec La Parole Libérée, est parvenu à faire comparaître l'archevêque de Lyon Philippe Barbarin devant la justice pour ses silences sur les actes de Bernard Preynat.

     

    Dix parties civiles, sur 35 victimes entendues pendant l'enquête, sont constituées au procès, beaucoup de faits étant frappés de prescription. L'ex-curé, réduit à l'état laïc au terme de son procès canonique l'été dernier, encourt jusqu'à 10 ans d'emprisonnement

     

    (Source :Casual -Bluewin)

     


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    Cardinal Giovanni Battista: "Violer une fille est moins grave qu'un avortement"

    Le cardinal italien Giovanni Battista a statué sur le cas de l'enfant maltraité au Brésil par son beau-père

     

     

     

    Mis à jour 10-01-2020 13:56

    Le cardinal italien Giovanni Battista Re a fait des déclarations controversées qui sont maintenant de retour dans la bouche du monde entier à la suite d'un cas de viol d'un mineur survenu au Brésil. "Le viol est moins grave que l'avortement, la vie doit toujours être protégée", a expliqué le monseigneur.

     

    Le cardinal italien a déclaré que "le viol est moins grave que l'avortement", après avoir su qu'une mère avait aidé à avorter les jumeaux que sa fille attendait, en raison des abus sexuels de son beau-père au Brésil.

     

    Cette déclaration est maintenant révélée à la suite du cas de cette enfant de moins de neuf ans qui a été abusée sexuellement par son beau-père au Brésil et qui est tombée enceinte à cause du viol.

     

    Bien que l'avortement au Brésil soit légal en cas de viol ou parce que la vie de la mère est en danger, le cardinal a exprimé sa condamnation de cet acte par ces propos controversés.

     

    "C'est triste, mais le vrai problème est que les futurs jumeaux étaient innocents, ils avaient le droit de vivre", a déclaré Battista .

     

    Lorsque l'Église catholique a appris l'événement, elle a décidé d'excommunier la mère, la petite fille et les médecins qui avaient collaboré à l'avortement.

     

    «C'est un cas triste, mais le vrai problème est que les futurs jumeaux étaient innocents et avaient le droit de vivre. L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est tout simplement parce que cette opération signifie la suppression d'une vie innocente », a-t-il ajouté.

     

    Mundo Deportivo (©) - 2020

     


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    Le 18/07/1870,le concile Vatican 1 promulgue le dogme de l'infaillibilité papale. 

     

     

     

     

     

    Le bonnet d'âne ou la mitre de l'évêque de Rome,devenu roi du monde

     

     

     

     

     

     

    "L'homo-vaticanus horribilis infaillilibus"" est une race mutante politique du christianisme primitif.Elle a exterminé les gnostiques de la gnose primitive et brûlé tous les livres qui ne convenaient pas à sa politique.

    Voici ce que dit l'Evangile en Matthieu 23:8/11:

     

    "Et vous ne vous faites pas appeler Maître car vous n'avez qu'un Maître,celui qui est au ciel et vous êtes tous frères.Et sur terre,ne donnez à personne le nom de père,car vous n'avez qu'un seul Père,celui du Ciel.Ne vous vous faites pas nommer Guides ,car vous n'avez qu'un seul Guide,le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Quiconque s'élèvera sera abaissé,et quiconque s'abaissera sera élevé" .

     

    Quelle indignité  de désigner un pape,mot qui dérive de père.Un pape fainéant qui se faisait porter par des esclaves ,sur une chaise,pour se déplacer.Et de le désigner par dessus le marché par le titre Sa Sainteté ! C'est l'Anti-Christ !

    Quelle indignité d'appeler un curé père.

     


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    Par Lanz-blum dans Accueil le 21 Décembre 2019 à 23:28

     



    J'espérai un Christ vainqueur,rayonnant de joie,tenant le sceptre et la foudre de Zeus,puisqu'au seul nom de Jésus nous dit l'évangile,les démons s'enfuient dans les trous de rats.Mais voici que la main droite du Christ ne tient pas le sceptre  magique.Sa main droite est sanguinolente et clouée,impuissante au bois.Un macchabée sinistre qui orne toutes les églises et proposé comme modèle à l'adoration  des foules.

    Eros contre Thanatos dirait Freud.L'esprit de vie contre l'esprit de mort .Un  supplice,un martyre qui inspirera les fanatiques et les martyrs chrétiens.Puis encore un exemple militaire cultivé par l'empereur Constantin pour mourir à la guerre  pour défendre les propriétaires terriens.

    En effet,le misérable,le pauvre bougre qui n'a rien que sa force de travail,n'a rien à défendre,à part sa vie et l'honneur de ne pas avoir à tuer,un frère en humanité qui ne lui a rien fait personnellement.Mais cela c'était le christianisme primitif,celui où les chrétiens refusaient de porter les armes



    Et le prêtre,sérieux comme un pape veut m'offrir une coupe de vin,symbolisant le sang du macchabée et une rondelle de pâte Lustucru,symbolisant la chair du mort. L'eusses -tu cru ?



    Puis les docteurs,montés sur les échasses landaises,pour dominer la foule,expliquent que c'est par ce sang versé,du sacrifice humain de son fils unique que nous devons notre salut.



    Ah quel salaud ce bon dieu !



    On a affaire ici à magie noire du Vaudou du Dahomey qui utilise le sang animal ou humain,d'un sacrifice,pour satisfaire des visées plus ou moins avouables.



    Les cannibales de la brousse la plus reculée mangent aussi de la chair de leur animal totem,censé représenter leur dieu.



    Il n'y a donc rien de nouveau sous le soleil comme le dit l'Ecclésiaste.Ce qui existe aujourd'hui existait aussi dans les temps passés.



    Et là dessus ,en sus se greffe l'histoire du bouc émissaire des hébreux.Un bouc qui expiait les péchés humains.Le grand prêtre imposait les mains sur la tête du pauvre bouc pour transférer le mal sur le bouc et l'envoyait ensuite mourir dans le désert et les péchés du peuple mouraient en même bien sûr



    Ces pratiques de transfert du mal en magie noire sont toujours en vigueur et une émission qui est passée dernièrement à la télé montrait un sorcier guérisseur qui avait transféré les verrues de ses patients sur un arbre.Et l'arbre portait en effet une immense grosse boule.



    Cette magie noire est bien entendu condamnable.Et je conseille à tout un chacun d'utiliser la médecine et même certaines plantes qui sont efficaces contre les verrues.



    Quant à moi,je préfère et de loin,l'amour universel même pour les bêtes et les plantes,du bouddhisme.Et aussi les sentences pleines de sagesse et de respect pour la nature et pour l'homme du TAO de Lao-Tseu.


  •  Quand j'ai expliqué à mon âne Martin,que la femelle pouvait avoir un ânon toute seule,sans l'aide du mâle.Il s'est esbaudi à se rouler par terre.

    Chez les anciens Egyptiens,la légende courait que la femelle vautour était fécondée par le vent,sans doute le St Esprit.

    Et les savants ont découvert que certains insectes femelles pouvaient se reproduire sans l'aide d'un mâle.C'est ce que l'on appelle la parthénogenèse.Mais aucun cas n'a été observé chez les mammifères.L'homme malgré son intelligence n'échappe pas à cette catégorie animale.

     

    le+pilier.jpg (612×408)





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