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    Dreuz.info

    JEUDI 12 DÉCEMBRE 2019

     

     

     

     

    Le Pape François et son ami l’imam à double face, un loup islamique déguisé en brebis « chrétienne »

    PUBLIÉ PAR ROSALY LE 11 DÉCEMBRE 2019

     

     

     

    Le 15 novembre dernier, deux des plus éminents représentants du Christianisme et de l’islam, le Pape François et le Cheikh Ahmed al-Tayeb d’Al-Azhar, autrefois qualifié de « musulman le plus influent du monde » se sont rencontrés et fraternellement embrassés.

    Au cours d’une discussion des plus cordiales, les deux leaders religieux ont parlé des objectifs de ce fameux « Document sur la Fraternité humaine» qui fit exulter de joie la planète islamophile de la bien-pensance.

     

    La conversation se focalisa surtout sur «la promotion du dialogue inter-religieux et des valeurs de la tolérance et de la coexistence», deux sujets particulièrement chers au Pape de la mondialisation, des frontières ouvertes à tous et très respectueux de l’islam et des musulmans.

     

    Signé le 4 février dernier par le Pape François et le grand imam d’Al-Azahr, le cheikh Ahmed al-Tayeb, ce document sur « la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre-ensemble» (tout un programme digne d’un conte de fée à l’occidentale) « rejette avec force» pour citer « Vatican News» toute justification de la violence perpétrée au nom de Dieu et «affirme» le respect des croyants de différentes confessions, la condamnation de toute discrimination, la nécessité de protéger tous les lieux de culte et le droit à la liberté de religion, ainsi que la reconnaissance des droits des femmes. Bref, l’entente cordiale entre islam et christianisme, l’amorce d’une ère radieuse de justice, de respect, de tolérance et de paix.

     

     

    Hélas, la signature de ce document en grande pompe devant les caméras – qui fut décrit et continue à être présenté comme une promesse historique de fraternité et une avancée historique sans précédent – ne fut qu’un beau show, destiné à donner de l’islam une image idyllique. et une fois de plus à duper les trop crédules kouffars.

     

    L’un des deux signataires, le Dr. Ahmed al-Tayeb a maintes fois contredit, quand il s’exprimait en arabe dans les médias arabes, tous les nobles sentiments soulignés dans le document, au bas duquel il avait apposé sa noble signature de «pieux» musulman, grand adepte de la taqiya, quand il s’agit de « séduire les infidèles».

     

    Le grand imam du Caire «aime» notre bon Pape François, car ce dernier défend l’islam, il fait confiance en son «ami» musulman, à l’inverse de son prédécesseur, le Pape Benoît XVI, grand connaisseur de la fausse religion d’amour, de tolérance et de paix, devenu persona non grata auprès du grand imam d’Al- Azahr, Ahmed al-Tayeb.

     

    Liberté de religion garantie par le Coran, version anglaise pour l’Occident.

    En mars 2016, devant le parlement allemand, le Cheikh al-Tayeb déclara que la liberté de religion était garantie par le Coran. Au Caire, il affirma exactement le contraire …

     

    L’apostat doit renoncer à son apostasie… ou être tué, version arabe en Egypte.

    En 2016, l’Institut du Caire pour les Etudes sur les Droits de l’Homme (The Cairo Insitute for Human Rights Studies) fustigea l’imam «modéré» et «réformateur» d’Al- Azhar et lui demanda de renoncer à faire des déclarations qui s’opposent à une liberté essentielle, à savoir la liberté de religion, et nourrissent la pensée et la prédication extrémistes.

     

    Auparavant, dans son émission télévisée quotidienne diffusée tout au long du ramadan, le Dr Tayeb avait déclaré :

     

     

     

    «l’apostasie contemporaine se présente sous la forme de crimes, d’assauts et de grande trahison, nous la traitons donc maintenant comme un crime qui doit être combattu et puni … Ceux qui ont été instruits dans l’Islam [al-fuqaha] et les imams des 4 écoles de jurisprudence considèrent l’apostasie comme un crime et conviennent que l’apostat doit renoncer à son apostasie ou être tué.»

     

    Pour cet estimé imam «modéré» ceux qui ne suivent pas l’islam sont enclins à devenir des criminels. L’apostasie représente un très grand danger pour la Société islamique, car elle est le résultat de sa haine envers l’islam et le reflet de son opposition à la religion d’Allah, et cela constitue à son avis une haute trahison.

     

    Il cita un hadith pour justifier ses allégations pas très conformes au Document du siècle, autorisant le meurtre d’un musulman dans trois circonstances: l’adultère, l’apostasie et l’assassinat d’un musulman par un musulman. Par contre, le meurtre d’un non musulman par un musulman n’aurait donc pas plus d’importance que le fait d’écraser une mouche ou un cafard.

     

    Selon l’Institut du Caire pour les Etudes sur les droits Droits de l’Homme, le terrorisme et les idéologies radicales ne se combattent pas en s’adressant à l’Occident et à ses institutions internationales de dialogues religieux, en faveur de la paix internationale et du respect des libertés et des droits, tout en promouvant intérieurement des idées, qui contribuent à la diffusion de l’extrémisme violent par le biais des médias et des programmes d’enseignement diffusés par Al- Azhar et les mosquées . Cette conclusion refléta la pensée de nombreux Egyptiens éclairés.

     

    Cette ambiguïté est depuis longtemps le modus operandi de ce Dr Jekyll and Mr Hyde du Caire, alias Ahmed al-Tayeb.

     

    La liberté est un droit…

    Par exemple, le document sur la fraternité humaine qu’il a signé affirme que «la liberté est un droit de chaque personne: chaque individu jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action…»

     

    Le fait que les gens soient forcés d’adhérer à une certaine religion, à rejeter leur propre culture, à accepter l’imposition d’un mode de vie culturel qui leur est étrange, ne contredit-il pas les termes de ce beau document sur la fraternité? Le Pape François pensait-il sincèrement en signant ce document de dupes, qu’en terre d’islam, les minorités non musulmanes jouissaient de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action?

     

    Respect des croyants de différentes confession… protection de tous les lieux de culte…

    Le document sur la fraternité humaine appelle également au «respect des croyants de différentes confessions, à la condamnation de toute discrimination, à la nécessité de protéger tous les lieux de culte et au droit à la liberté religieuse».

     

    Cependant, comme l’ont souligné plusieurs réformateurs musulmans en Égypte, la «persécution sans précédent», de la minorité chrétienne copte est directement liée à Al-Azhar, l’institution islamique dirigée par al-Tayeb, le second signataire de ce document.

     

    Ainsi, après la destruction de deux églises en Egypte, par des attentats à la bombe, tuant 50 fidèles, Dr. Islam al-Behery – un théologien musulman populaire, dont les appels incessants à réformer l’islam contrarièrent si vivement al-Azahr, qu’il fut accusé de blasphème contre l’islam et condamné à 5 ans de prison ( peine réduite à un an en appel) – révéla, lors de l’émission télévisée égyptienne «Amr Adib’s kull youm» (Every Day), plusieurs détails sur le programme radicalisé d’ Al-Azhar. Selon son estimation, environ 70-80% des actes terroristes commis en Egypte au cours de ces 5 dernières années sont les fruits de l’enseignement « d’amour, de tolérance et de paix » prodigué par Al-Azhar.

     

    Behery cita un texte standard d’Al-Azahr : « quiconque tue un infidèle (un kouffar , un non musulman) son sang sera préservé, car le sang d’un croyant n’est pas égal à celui d’un infidèle, il lui est supérieur.» Admirable modestie de la part de ces frustrés islamiques!

     

    Le prédécesseur d’al-Tayeb, l’ancien grand imam d’Egypte, Cheikh Muhammad Sayyid Tantawi, décédé en 2010, avait fait retirer, sans avoir été prié, tous les vieux livres et les remplaça par un seul ouvrage d’introduction. Quand al-Tayeb, l’ami du Pape François, succéda à l’imam Tantawi, il se débarrassa de ce livre et ramena tous les anciens ouvrages, regorgeant d’histoires de carnages et de bains de sang. Le vert de l’islam mélangé au rouge du sang donne le brun du nazisme.

     

    Respect du non croyant selon Al-Azhar

    Le commentateur politique Dr. Khalid Montaser s’étonna, qu’en cette période particulièrement sensible – quand les terroristes assassins se basent sur des textes et des interprétations islamiques du takfir *, du meurtre et de la décapitation – le magazine d’al-Azahr puisse proposer gratuitement un livre, où chaque page se termine par ces quelques lignes

     

     

     

     

     

    [*takfir: avis juridique donné par un représentant de l’islam, afin de déchoir une personne de sa qualité de musulman, ce dernier devenant ainsi un kouffar, c’est-à-dire un mécréant, un incroyant. Parmi les motifs de takfir se trouvent l’insulte à Allah, l’apostasie, la prosternation devant une statue ou la pratique de sorcellerie, délits passibles de la peine de mort.]

     

    «Nous déclarons fermement que les religions ne doivent jamais inciter à la guerre, à des attitudes haineuses, à de l’hostilité et à l’extrémisme, ni inciter à la violence ou à l’effusion de sang.»

     

    Or, le livre sacré des musulmans abonde de versets et de hadits prônant l’inverse et l’EI a fidèlement obéi aux injonctions coraniques avec apparemment l’aval d’Ahmed al-Tayeb.

     

    Selon le « modéré » Arhmed Al-Tayeb, l’EI n’est pas anti-islamique !

    L’attitude draconienne, extrêmement radicale d’al-Tayeb à l’égard des «infidèles» et des «apostats» contraste avec son refus obstiné de dénoncer l’EI comme anti-islamique. Ce qui n’échappa pas à l’attention de nombreux commentateurs égyptiens.

     

    «C’est incroyable» estima le présentateur égyptien d’un talk-show, Ibrahim Eissa: «Al Azhar insiste sur le fait que les membres de l’EI sont musulmans, mais refuse de les dénoncer, de les condamner. Et pourtant, Al- Azhar ne cesse jamais de lancer des déclarations accusant des romanciers, des auteurs, des penseurs ou quiconque exprime une opinion opposée à la sienne de tomber dans un état d’infidélité. Mais non quand il s’agit de l’EI et pour cause… »

     

    Lors d’une autre interview télévisée, le Dr. Muhammad Abdullah Nasr, érudit en droit islamique et diplômé d’Al-Azhar, dévoila l’alma mater de cette noble institution:

     

    Al Azhar ne peut pas condamner l’État islamique comme étant non islamique. L’État islamique est un sous-produit des programmes d’Al- Azhar. dès lors, , Al- Azhar peut-il se dénoncer lui-même comme non islamique? Evidemment non!

     

    Al-Azhar dit qu’il doit y avoir un califat et que c’est une obligation pour le monde musulman de l’établir.

     

    Al -Azhar enseigne la loi d’apostasie et l’obligation de punir sévèrement l’apostat, voire de le tuer.

     

     

     

    Al -Azhar est hostile envers les minorités religieuses et explique par exemple qu’il est nécessaire de s’opposer à la construction d’églises.

     

    Al -Azhar soutient l’institution de la jizya (extorsion de fonds, argent de protection) exigé des sujets non musulmans. (Une sorte de racket, dont se sont sans doute inspirés les mafias par la suite: protection contre payement d’une certaine somme.)

     

    «Al Azhar enseigne la lapidation.»

     

    Les demandes faites aux «infidèles» par les musulmans de payer la jizya sous peine de mort ne cessent de s’accroître, tandis que l’Occident, plongé dans son angélisme béat, oscille entre sa méconnaissance profonde de la jizya et l’idée séraphique que cet «impôt» de survie islamique imposée aux mécréants est un bel exemple de la grande «tolérance» islamique.

     

    Pour certains pieux musulmans installés en Occident, les allocations sociales dont ils bénéficient, sans devoir fournir le moindre effort, sont un cadeau d’Allah, une sorte de jizya soft, du moins pour l’instant.

     

    Ainsi, de nos jours, alors que les musulmans réclament de plus en plus violemment «leur mythique héritage islamique» souvent encouragés par l’Occident, sous le charme du merveilleux «multiculturalisme» et du magique «vivre ensemble», la jizya, qu’elle soit institutionnalisée comme sous l’EI ou considérée comme une justification halal pour piller les infidèles, est de retour.

     

    En 2013, un prédicateur islamiste britannique, d’origine pakistanaise, l’ ignoble A. Choudary – qui recevait annuellement plus de 25.000 £ en diverses allocations sociales, était logé avec sa famille gratuitement dans un immeuble de luxe et jouissait à l’époque de la protection policière, soi disant suite à menaces islamophobes – traita les contribuables britanniques d’esclaves et expliqua sans honte aucune:

     

    «Nous prenons la jizya, qui est de toute façon notre «haq» (notre droit). La situation normale n’est-elle pas de prendre l’argent des kouffars? Vous, les kouffars, vous travaillez et nous donnez l’argent. Allahou akhbar! Nous prenons l’argent des infidèles. Allahou akhbar!» En d’autres termes, nous, les infidèles, sommes les «vaches à lait» des sujets d’Allah, incrustés dans nos pays et c’est normal, Allah est le plus grand… Des vaches à lait à traire, jusqu’à ce qu’elles ne donnent plus de lait et terminent leur vie dans l’ abattoir halal.

     

    Dans la vidéo montrant l’égorgement de 30 Chrétiens éthiopiens sur une plage en Libye par les sbires de l’EI, leur porte-parole signala plusieurs fois que le payement de la jizya (ce que les pauvres travailleurs migrants éthiopiens ne pouvaient pas payer, ni les 21 malheureux Coptes avant eux, aussi décapités par les égorgeurs de l’EI) était le seul moyen pour les Chrétiens à travers le monde de préserver (momentanément) leur vie, avant de se soumettre et/ou de se convertir à l’islam.

     

    «Mais quiconque refuse [de payer la jizya] ne verra rien de nous que la pointe d’une lance. Les hommes seront tués et les enfants seront réduits en esclavage, et leurs richesses seront prises comme butin. Tel est le jugement d’Allah et de Son messager.»

     

    Les belles traditions de Mahomet et de sa bande de pillards se sont perpétuées au cours des siècles. De nos jours en Occident, nul besoin de se battre, nos gouvernements offrent gracieusement à nos envahisseurs la jizya, payée par les contribuables, corvéables à merci pour la gloire d’Allah.

     

    En 2016, quand l’État islamique envahit les anciennes régions chrétiennes autour de la plaine de Ninive, il déclara à nouveau:

     

    «Nous offrons [aux chrétiens assyriens] trois choix: l’islam; le contrat de dhimmitude, incluant le paiement de la jizya; s’ils refusent cela, ils n’auront rien d’autre que l’épée.»

     

    L’État islamique – qui n’a rien à voir avec l’islam, selon les affirmations ridiculement absurdes de la plupart des politiciens occidentaux – n’est pas le seul à réclamer le payement de la jizya aux «infidèles» chrétiens. En 2002, le cheikh saoudien Muhammad bin Abdul Rahman, tout en discutant de la prédiction du prophète sur la conquête éventuelle de Rome, déclara: «Nous contrôlerons la terre du Vatican, nous contrôlerons Rome et y introduirons l’islam. Et les Chrétiens … nous payeront la jizya dans l’humiliation ou ils se convertiront à l’islam.»

     

    Dans une vidéo postée en 2015, le cheikh palestinien Issam Amira , au cours d’un sermon à la mosquée d’Al -Aqsa, déplora que trop de musulmans pensaient que le djihad n’était que défensif et ne devait être mené que pour se défendre contre les agresseurs. Erreur monumentale selon ce brave imam! Le djihad offensif est préventif, il doit être mené contre les non musulmans, afin d’éliminer dans l’oeuf toute velléité guerrière de leur part et ainsi protéger l’Oumma. Ou quand la paranoïa islamique gangrène la cervelle des fidèles d’Allah.

     

    «Quand vous rencontrez vos ennemis païens, appelez-les soit à se convertir à l’islam et à payer la jizya, soit combattez-les avec l’aide d’Allah. Même s’ils ne vous combattent pas ou n’engagent aucune hostilité envers vous, combattez-les! … Combattez-les! Quand? Quand ils vous combattent? Non, quand ils refusent de se convertir à l’islam ou de payer la jizya … Que cela leur plaise ou non, nous les asservirons à l’Autorité d’Allah.»

     

     

     

     

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    A part cela, l’islam regorge d’amour et de fraternité envers les non musulmans. «Bienheureux» ceux qui se laissent duper par cette «religion» de soumission, d’humiliation, de mort, Allah les récompensera à sa manière…

     

    L’EI ne fait qu’appliquer les enseignements d’Al-Azhar

    Quand la planète entière fut choquée en 2015 par la vue du pilote jordanien, enfermé dans une cage, en train de brûler vif, vidéo tournée avec jubilation par les pieux musulmans de l’EI, le journaliste égyptien Yusuf al-Husanyi déclara: «l’EI ne faisait qu’appliquer les enseignements d’Al-Azhar.»

     

    Sans l’entité sioniste dans la région, ce serait le paradis

    En réponse à toutes ces critiques, al-Tayeb accusa … son ennemi mortel … Israël. Au cours d’une interview télévisée en mars 2018, il déclara:

     

    «Ils nous disent toujours que le terrorisme est islamique. Tous ces porte-paroles, qui croassent, soit par ignorance, soit pour avoir cru que les enseignements d’Al-Azhar sont la cause du terrorisme, ne parlent jamais d’Israël, des prisons israéliennes, des génocides perpétrés par l’entité sioniste … Sans les abus commis dans la région par l’entité sioniste, il n’y aurait jamais eu aucun problème.»

     

    Si je comprends bien ce grand « esprit éclairé» d’Al-Azhar, apparemment très «in love» avec Israël, pour que les peuples du Moyen-Orient puissent enfin vivre dignement, dans l’enchantement, la félicité, l’extase, la fraternité, la paix, la sérénité, la justice sociale … Israël doit disparaître de la région.

     

    Il n’y aura plus d’attentats meurtriers entre les frères ennemis de l’Oumma, mais une grande fraternité baignée d’amour … entre Chiites et Sunnites, après 14 siècles de guerres fratricides. A noter que «l’entité sioniste» n’a retrouvé sa terre ancestrale, qu’en 1948, après 2.000 ans d’errance de son peuple, alors que les musulmans n’ont jamais cessé de s’entre-tuer depuis la mort de leur prophète bien-aimé au VIIe siècle. Mais la vérité historique n’a jamais été le thème de prédilection des musulmans, par contre, le mensonge, l’affabulation, la victimisation sont leurs sujets favoris et ils excellent en la matière, notamment en la réécriture de l’histoire d’un pays, d’un peuple, qu’ils convoitent avec avidité.

     

    Tel est le vrai visage d’al-Tayeb, du moins dans son pays, là où il s’exprime librement et franchement en arabe, bien éloigné de l’image de l’interlocuteur modéré, réformiste, souriant, amical, l’imam du dialogue inter-confessionnel vivement apprécié par les naïfs dirigeants européens et le Pape François, si désireux de croire ce qu’ils veulent entendre, plutôt que de voir la réalité en face et l’affronter courageusement.

     

    Dès lors, la signature d’al-Tayeb apposée sur le «Document sur la Fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble» n’a aucune valeur et ne mérite certainement pas l’effervescence joyeuse, encore moins l’espoir béat suscités lors de sa signature.

     

    Mais la situation s’avère être pire encore : si al-Tayeb est un loup déguisé en brebis, le Pape François est un doux pâtre, un grand rêveur, conduisant son troupeau vers l’abattoir islamique, les yeux pleins d’étoiles et de croissants de lune.

     

    Il serait grand temps qu’il cesse de jouer le rôle «de la colombe inoffensive» et devienne aussi «sage qu’un serpent», à savoir «intelligent, plein de bon sens, prudent, avisé, rusé.» ne serait-ce que pour les millions de Chrétiens persécutés sous le joug de l’islam … et pour la survie de l’Eglise, dont il est le Pasteur, dangereusement menacée par cette belle religion d’amour, de tolérance et de paix qu’est l’islam.

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

     

    Sources:

     

    «The Two-faced Muslim Leader that Pope Francis Loves and Trusts»

     

    «Islamic Jizya: Fact and Fiction» ( (by Raymond Ibrahim – FrontPage Mag) (traduit et commenté par Rosaly)


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     (Source Média Presse Info)

     

    Le « chemin synodal » allemand associant religieux et laïcs qui s’est ouvert le premier dimanche de l’Avent, devrait prôner une ouverture en faveur de l’homosexualité.

     

    Le cardinal Reinhard Marx, prélat très actif dans l’innovation doctrinale, membre du conseil restreint de la Curie, le C8, et proche du pape François, qui vient d‘ailleurs de le nommer à la tête de la spending review (l’examen des dépenses) du Vatican, tient les rênes de ce Synode interne à l’Église d’Allemagne. Un Synode qui par les thèmes abordés et la direction nettement progressiste annoncée fait déjà parler de lui. Et même si Rome, par le biais du cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les Évêques, a timidement mis quelques restrictions, en rappelant que certaines décisions ne peuvent être prises que par toute l’Église, il n’y a pas vraiment d’affrontement, et les clercs teutoniques peuvent être assurés d’avoir les coudées franches. La famille théologique progressiste d’outre-Rhin entretient en effet de parfaits rapports avec El papa d’outre-Atlantique. Le cardinal Kasper reste une référence centrale pour Jorge Bergoglio.

     

     

     

    Marx et ses amis militent depuis longtemps pour la laïcisation de la gestion paroissiale, pour l’inter-communion entre protestants et chrétiens-catholiques, pour une reconnaissance des mœurs homosexuelles comme normales, pour une remise en cause du célibat sacerdotal et pour une extension du ministère ecclésial aux femmes. Des diaconesses aux sacrements célébrés par les laïcs, en passant par la bénédiction des duos d’invertis, certains évêques allemands y travaillent.

     

    Déjà la Conférence épiscopale d’Allemagne, souligne Lifesitenews, a considéré l’homosexualité, afin d’en dédouaner sa pratique, comme « une forme de prédisposition sexuelle » parmi d’autres, « aussi normale que l’hétérosexualité » et a spécifié « qu’aucune attirance sexuelle ne devrait être modifiée »  ! Sur les bases d’Amoris Laetitia, deux prélats allemands ont redimensionné l’adultère en enseignant que « les relations sexuelles après un divorce ne sont ni gravement coupables ni un obstacle à la réception de la sainte communion ».

     

     

     

    L’Église d’Allemagne est indubitablement une des plus néo-modernistes et néo-protestantes du monde conciliaire, avec une influence sur le reste de l’Église officielle qui ne faiblit pas : 50 ans après le concile Vatican II, le Rhin continue à se jeter dans le Tibre…

     

    Francesca de Villasmundo

     

     

     

     

     


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    Plus de 40 ans de prison pour deux prêtres qui violaient des enfants sourds et muets

    Agence France-Presse| Publié le 25 novembre 2019 à 15:20 - Mis à jour le 25 novembre 2019 à 15:30

    Deux prêtres ont été condamnés lundi à plus de 40 ans de prison pour avoir violé durant des années des enfants sourds et muets dans un institut spécialisé dans l'ouest de l'Argentine, une affaire qui secoue le pays du pape François.

     

    L'Argentin Horacio Corbacho a été condamné à 45 ans de prison et Nicola Corradi, un curé italien qui vit en Argentine depuis 1970, à 42 ans, selon la décision rendue publique lundi à l'audience.

     

    Au cours de ce procès, qui s'est ouvert début août à Mendoza (ouest) et s'est tenu depuis à huis clos, 43 dossiers ont été examinés et 13 victimes entendues, dont certaines ont été violées entre l'âge de 4 ans et celui de 17 ans. Pour la justice, 25 dossiers sont considérés comme des cas d'abus sexuels.

     

    Accusés de viols, corruption de mineurs et mauvais traitements, ils encouraient jusqu'à 50 ans de prison.

     

    Dans les deux cas, le fait que les victimes étaient mineures au moment des faits, qu'elles étaient placées sous la responsabilité des auteurs, qu'elles vivaient sous le même toit qu'eux et que les condamnés étaient des représentants religieux ont été considérés comme des circonstances aggravantes.

     

    M. Corbacho, 59 ans, et M. Corradi, 83 ans, étaient avant le procès en détention provisoire.

     

    Le tribunal de Mendoza a également condamné à 18 ans de prison le jardinier du centre, Armando Gomez, pour viol.

     

    Deux des trois accusés sont arrivés à l'audience menottés et escortés par des policiers, tandis que Nicola Corradi se trouvait dans un fauteuil roulant poussé par une femme en uniforme, a constaté l'AFP.

     

    «Ils sont démoniaques»

    «Je pense que tout à l'intérieur de l'Église est faux. Tout ce qu'ils nous font lire, réciter, la façon dont doit se comporter une personne. Je pense qu'ils mentent et qu'ils sont démoniaques», avait confié début août à l'AFP une des victimes, Ezequiel Villalonga, dans la langue des signes, peu avant l'ouverture du procès.

     

    Ce n'est qu'une fois adulte qu'Ezequiel a pu apprendre la gestuelle pour communiquer, car cet établissement catholique spécialisé ne lui avait pas appris la langue des signes.

     

    «La vie là-dedans était terrible. On n'apprenait rien, on ne communiquait pas entre nous, on ne connaissait pas la langue des signes. On écrivait sans savoir ce que ça voulait dire, on demandait alors à d'autres camarades, mais personne ne comprenait rien», avait-il ajouté.

     

    Rassemblées devant le tribunal, plusieurs victimes ont sauté de joie, levé les bras en signe de victoire et fait tourner des mouchoirs orange à l'énoncé du verdict. «Soutien aux survivants du Provolo», «Oui, moi je te crois» ou «N'oublions pas!», pouvait-on lire sur les pancartes.

     

    Dans cette vaste affaire, un ancien sacristain, Jorge Bordon, 50 ans, a déjà été condamné l'an dernier à 10 ans de prison après avoir reconnu avoir abusé sexuellement cinq victimes. Une quinzaine d'autres accusés doivent être jugés au cours de deux autres procès.

     

    Autres plaintes

    L'institut Provolo, situé au pieds des Andes, à Mendoza, à 1 000 km à l'ouest de Buenos Aires, a été fermé en 2016, lorsque le scandale a éclaté.

     

    Ce grand bâtiment en briques au toit vert, fondé en 1995, accueillait gratuitement des élèves sourds et muets d'origine modeste qui étaient internes et retournaient chez eux le week-end.

     

    Nicola Corradi est arrivé en Argentine en provenance de l'institut Provolo de Vérone, en Italie, également secoué ces dernières années par un scandale similaire de pédophilie, et a pris en charge le «Provolo» de La Plata (60 kms au sud de Buenos Aires).

     

    En 1998, il est transféré à Mendoza, où il reste à la tête de l'institution jusqu'à son placement en détention provisoire en novembre 2016.

     

    D'autres plaintes concernant l'Institut Provolo de La Plata sont actuellement en cours d'instruction.

     

     

    Une des responsables l'ONG Bishop Accountability (responsabilité des évêques), Anne Barrett Doyle, avait estimé en mai à Buenos Aires que lorsque le pape François, Jorge Bergoglio, était archevêque de Buenos Aires, il «ne pouvait pas ne pas savoir». «En 14 ans comme archevêque de Buenos Aires, il a seulement envoyé deux dossiers au Vatican concernant des abus sexuels».


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    (Source:Musée protestant)

     

    Un grand massacre de protestants

    Après une tentative de réconciliation religieuse, Charles IX, poussé par les Guise, autorise l’assassinat des chefs protestants ; la situation dégénère en un massacre général.

     

    Un mariage royal

    Le traité de Saint-Germain en 1570 – nouvel essai de tolérance civile – qui clôt la troisième guerre de religion, suscite la colère des milieux ultra-catholiques menés par les Guise qui le considèrent comme trop favorable aux protestants.

     

    La reine-mère Catherine de Médicis, dans l’espoir de sceller la réconciliation nationale, favorise le mariage du roi Henri de Navarre, futur Henri IV, qui est protestant avec Marguerite de Valois, sœur de Charles IX. Le mariage qui a lieu le 18 août provoque la venue à Paris de très nombreux nobles protestants de la suite du roi de Navarre.

     

    La guerre des Flandres ?

    Le chef du parti protestant, l’amiral de Coligny, qui a la faveur du roi, incite celui-ci à s’engager dans la guerre des Pays-Bas (ou des Flandres) aux côtés du prince d’Orange, pour soutenir les insurgés soulevés contre Philippe II d’Espagne. Il est convaincu qu’une guerre contre l’Espagne serait le meilleur moyen de réconcilier catholiques et protestants face à un adversaire commun.

     

    L'attentat manqué contre l'amiral de Coligny

    Le 22 août, un attentat est perpétré contre l’amiral de Coligny à sa sortie du Louvre où il assistait au Conseil du roi. L’attentat échoue et l’amiral n’est que blessé. Il est vraisemblable que cet acte soit le fait des Guise, furieusement opposés à la guerre des Flandres, commandités ou non par l’Espagne.

     

    L'assassinat des chefs protestants

    Saint Barthélemy à Paris (1572) par François Dubois

    Saint Barthélemy à Paris (1572) par François Dubois © S.H.P.F.

    La nouvelle de l’attentat provoque la stupeur. La tension est extrême dans Paris.

     

    Dans la nuit du 23 au 24 août, un Conseil royal se réunit, au cours duquel il est décidé d’assassiner l’amiral de Coligny et un certain nombre de chefs huguenots. La cloche de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois sonne le tocsin.

     

    L’amiral est sauvagement tué dans son logis et défenestré tandis que de nombreux gentilshommes huguenots sont massacrés au Louvre et en ville, surpris de nuit sans possibilité de défense, « tués comme des brebis à l’abattoir » comme l’a écrit Théodore de Bèze.

     

    La situation dégénère en massacre généralisé à Paris

    Saint-Barthélemy-24 août 1572

    Saint-Barthélemy-24 août 1572 © S.H.P.F.

    Pendant trois jours la tuerie se poursuit dans Paris, échappant au contrôle royal. La violence est extrême. Les catholiques qui portent une croix blanche à leur chapeau s’en prennent à toutes les maisons des protestants. Les rues sont rouges du sang versé. Le nombre des victimes est évalué à 4 000 à Paris. Le 26 août, le roi se rend devant le parlement et revendique la responsabilité du massacre.

     

    Le massacre s'étend à la province

    Au fur et à mesure que la nouvelle se répand en province la violence s’étend : à La Charité, Meaux, Orléans, Lyon et d’autres villes, des Saint-Barthélemy locales ont lieu d’août à septembre 1572. Il y a en tout au moins 10 000 morts en province.

     

    Le pape Grégoire XIII accueille la nouvelle avec enthousiasme : il fait dire des messes d’action de grâce et fait frapper une médaille commémorative.

     

    La Saint-Barthélemy entraîne une nouvelle guerre

     

    La Saint-Barthélemy est le moment le plus dramatique des guerres de religion et marque le début de la quatrième de ces guerres.


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    Voici les faits et méfaits des successeurs de Pierre,le criminel qui a fait mourir Ananie pour une vague et misérable histoire d'argent.

     

    LE PAPE GREGOIRE XVI CONDAMNE TOUTES LES LIBERTES

     

    En 1832, dans son encyclique Mirari vos, le pape Grégoire XVI condamne l'exercice de la liberté de conscience. Il condamne spécifiquement la liberté de la presse, la liberté d'association, la liberté d'enseignement, la souveraineté du peuple et le suffrage universel.

     

     

     

     

    Pie IX

    En 1846, Pie IX est élu pape pour le plus long règne de l'histoire de la Papauté : 32 ans. Son principal défaut est de ne pas saisir les bouleversements sociaux et politiques de l'époque. Très intransigeant et imbu de ses prérogatives, il affirme que le pape est infaillible en matière de dogme et qu'aucune restriction ne peut être apportée à sa toute puissance dans le gouvernement de l'Église. Pie IX proclame le dogme de l'Immaculée Conception, en 1854.

     

    Dans son encyclique du 8 décembre 1864, Quanta Cura, Pie IX réaffirme le rôle prépondérant de l'Église dans la société. Il condamne la souveraineté du peuple, la suprématie du pouvoir civil, la liberté de conscience, la liberté de la presse et l'élargissement du droit de vote à tous les citoyens.

     

    Le concile du Vatican vote, en juillet 1870, l'infaillibilité pontificale qui reconnaît au souverain pontife un pouvoir suprême de juridiction dans le domaine de la doctrine comme dans celui de la discipline.

     

    A priori, Pie IX approuve le mouvement d'indépendance et d'unification de l'Italie, en autant que celui-ci ne touche pas aux territoires sous contrôle de l'Autriche-Hongrie, parce que c'est un Empire catholique, et qu'on ne touche surtout pas aux États pontificaux qui, à l'époque, recouvrent un bien plus grand territoire que la seule cité du Vatican.

     

    PIE XI ET LE FASCISME

     

    Pie XI

    Durant la période fasciste, en Italie, sous le pontificat de Pie XI, les liens entre l'Église et l'État deviennent de plus en plus étroits.

     

     

    Mussolini

    Les prêtres participent désormais aux manifestations politiques et bénissent les organisations fascistes. De cette collaboration, sortiront les Accords du Latran qui comportent une convention financière entre l'Italie et le Vatican. Pour prix de sa collaboration, Mussolini est reçu en 1932 par Pie XI qui l'honore de l'Éperon d'or.

     

    À Montréal, dans la paroisse italienne de Notre-Dame de la Défense, on peut encore aujourd'hui reconnaître Mussolini dans une fresque de l'église.

     

    Son Éminence le cardinal archevêque de Milan de 1929 à 1954, A.I. Schuster est béatifié par Jean-Paul II le 12 mai 1996. Le cardinal avait soutenu Mussolini en 1935 dans sa guerre coloniale en Éthiopie.

     

    PIE XII ET LE FASCISME

    En 1936, la jeune république espagnole est agressée par l'armée dirigée par le général Franco. Très vite, la hiérarchie catholique espagnole reconnaît là son Sauveur, chef de file d'une nouvelle croisade.

     

     

    Franco

    Le soutien officiel de l'appareil catholique espagnol à la barbarie fasciste est apporté par la lettre collective des évêques espagnols du 1er juillet 1937. L'Église catholique était déjà présente dans des organisations franquistes comme la Phalange. Le Vatican, d'abord prudent, ne cache pas son appui à Franco.

     

     

    Pie XII

    Le pape Pie XII déclare, en effet, le 16 avril 1939, une fois la victoire de Franco acquise, que l'Espagne franquiste est la « patrie élue de Dieu ». La fin du conflit donne lieu à une cérémonie religieuse solennelle avec le caudillo pour héros. Une célébration religieuse à Rome salue aussi cette victoire.

     

    Deux décennies après la fin de la guerre civile, des membres de l'Opus Dei entrent au gouvernement espagnol en 1957 et le 25e anniversaire de la prise du pouvoir confirme le dictateur dans son rôle de « défenseur de l'Église ».

     

    LE SOUTIEN AU FASCISME

     

     

    La hiérarchie catholique donnant le salut fasciste à Saint Jacques de Compostelle en 1937.   Le clergé se battant au service de Franco contre la ré publique Espagnole.

         

     

     

    Comment le Vatican a soutenu le développement du fascisme et protégé la fuite de ses militants !

    Il y a un peu plus d'un an, sur base de la loi américaine définissant le libre accès aux documents et archives, un ex-procureur a réussi à rassembler aux Etats-Unis toute une série de documents d'archive et de témoignages qui mettent à jour le rôle déterminant joué par le Vatican dans la consolidation du pouvoir fasciste, la participation active du corps ecclésiastique au gouvernement fasciste de Yougoslavie et la protection pontificale d'importants dirigeants fascistes en exil. La chaîne de télévision ARTE, a diffusé le résultat de ces recherches dans le cadre de son émission "Les Mercredis de l'Histoire".

    LE ROYAUME  DES CIEUX DU CHRIST,VU SELON LES PAPES 

     Alors que semblait tomber dans l'oubli la participation sanglante de l'Eglise en général et du Vatican en particulier à ce qu'ils nommèrent l'évangélisation des "sauvages", à la répression ouverte lors de l'Inquisition, à l'industrie de guerre,... ces saintes institutions, immaculées de tout péché terrestre, représentantes de Dieu sur terre,... sont une fois de plus pointées du doigt. Dénoncées comme organisatrices directes du massacre des hommes qu'elle prétendait conduire sur le chemin de la rédemption peu avant la dite Deuxième guerre mondiale, l'Eglise est également accusée d'avoir protégé les fascistes. La paix aux hommes de bonne volonté montre son vrai visage: défense intransigeante et terroriste des intérêts globaux du capital. Décidément, l'oscillation entre fascisme et anti-fascisme est une pratique qui n'a pas uniquement compromis les institutions terrestres mais également celles des cieux. Et c'est fraternellement unies qu'elles ont toutes participé au massacre .

     

    LE FASCISME CATHOLIQUE CONTRE LE COMMUNISME

     

    Confrontée à la vague révolutionnaire la plus importante de l'histoire , entre 1917 et 1923, la Très Sainte institution catholique (véritable Etat parmi les autres Etats), Vatican en tête, prend l'initiative de lutter contre ce qu'elle appelle le danger communiste. Dès 1920, elle organise des groupes d'action dont la structure générale s'appellera: INTERMARIUM. Cette initiative a pu compter sur la participation de fascistes notoires. Les services secrets britanniques et français s'impliquèrent également dans INTERMARIUM. Les groupes composant cette organisation se définissaient ouvertement comme anti-communistes et leurs objectifs déclarés étaient "la mobilisation de l'organisation catholique dans la lutte contre le communisme" (Pie XI) et la création d'un réseau catholique dans toute l'Europe pour faire face au danger communiste développé sur le continent suite au processus insurrectionnel en Russie.

     

    La guerre sainte n'a épargné aucun effort et n'a refusé aucune alliance pour arriver à ses fins. Ainsi par exemple, à l'aube de la dite Deuxième guerre mondiale, un sinistre personnage fait son apparition: Ante Pavelich, nationaliste bien connu pour ses campagnes terroristes en Yougoslavie peu avant la guerre et qui, réfugié en Italie, a été jugé par contumace. Avec la protection de Mussolini et la bénédiction d'un ecclésiastique de grande sainteté, le père Draganovich, Pavelich organise les célèbres Oustachis: groupes militaires entraînés à l'assaut des centres du pouvoir. L'occasion se présente en '41 lorsque, grâce à l'appui des bombes assassines de Hitler, ils peuvent entrer en Croatie et organiser un gouvernement nationaliste de type fasciste. C'est ainsi que débutent, en Croatie, 4 années de terreur ouverte, avec camps de concentration et autres bontés chrétiennes.

     CURES ET EVEQUES BENISSENT LES CANONS

    Le cas le plus flagrant est celui du cardinal Joseph Spellman,promu par le pape Pie XII et archevêque de New York.

    Homosexuel particulièrement actif,selon son biographe,John Conney,celui-ci a été un ardent défenseur de la guerre au Vietnam et a été le soutien inconditionnel de la lutte contre le communisme.

    Le prêtre O'Connel l'a accusé de bénir les canons et autres armes de guerre,destinés à tuer les Vietcongs

     

    L'Eglise s'associe aux bandes armées pour convertir les hérétiques au catholicisme. Les curés bénissent ces corps spéciaux et leurs croisades/pogroms menés à l'aide de pistolets, de grenades et de dagues (symbole des Oustachis). Le Vatican offre son appui au nouveau gouvernement et un Saint Curé franciscain est nommé Commandant du camp de concentration croate. Des membres du clergé participent comme fonctionnaires à ce camp, d'autres sont nommés membres du parlement, les monastères sont remis à Pavelich pour y installer de véritables bases militaires. Des moines franciscains prennent une part active à la campagne militaire et crucifient les hérétiques,... La guerre sainte s'organise et se dote de tous les moyens nécessaires: une idéologie nationaliste et ouvertement raciste, des messes, l'évangile, la croix, des cantiques pleins de ferveur,... comme du temps de l'Inquisition. La terreur catholico-nationaliste qui se développe au nom de la charité chrétienne en Croatie est tellement brutale que d'après des sources de l'époque, mises à jour lors de cette enquête, les soldats nazis, les soldats fascistes et les SS se disaient eux-mêmes choqués, écoeurés par les méthodes de torture, les assassinats massifs et autres cruautés en vigueur... Et comme si tout cela n'était pas suffisant, après 10 mois de terreur ouverte, le régime des Oustachis recevra la bénédiction de l'Eglise Catholique, Apostolique et Romaine: le représentant du Vatican est au premier rang lors de la cérémonie d'inauguration officielle du parlement oustachi et le pape Pie XII reçoit Pavelich à deux reprises. Montini, qui est alors secrétaire du Vatican et qui deviendra bientôt le pape Paul VI, en remerciements des services ecclésiastiques rendus, reçoit également cet enfant de Dieu qu'est Pavelich. 

     

    Le Vatican organise ensuite l'évasion des fascistes les plus connus et de leur trouver un lieu d'accueil. Pour ce faire, elle peut compter sur l'appui des services de renseignements occidentaux et de leurs Etats. On crée ainsi le très humanitaire RATLINES (nom de code signifiant "le réseau du rat" assigné par l'Etat Nord-Américain au réseau construit par le Vatican) destiné à faciliter et organiser la protection et la fuite d'âmes aussi chrétiennes que celle de Klaus Barbie (qui émigre en Bolivie), Adolf Eichmann (qui réussit à se rendre en Argentine), Josef Mengele, Walter Rauff, Gustav Wagner, Franz Stangel,... Notre célèbre Pavelich de son côté, accompagné de milliers d'Oustachis, se rend en Argentine grâce à ce même réseau. Nombreux furent ceux qui utilisèrent les services du RATLINES. Pour comprendre comment fonctionnait ce réseau, nous nous contenterons ici de suivre le chemin emprunté par Pavelich -il ne devait pas être très différent du parcours de ses autres amis fascistes- et nous mettrons ainsi à jour également la participation déterminante des anti-fascistes.

     

    Le Collège Croate, véritable état-major du curé Draganovich, protégé par le Vatican, ouvrit toutes grandes ses portes à Pavelich et consorts dès qu'il devint impossible pour l'Etat britannique de taire la protection qu'il leur offrait jusque là dans les zones autrichiennes alors sous son contrôle. D'après un dossier des services secrets américains, Pavelich est resté deux semaines sous protection anglaise; il a ensuite fallu le déplacer vers une autre zone d'occupation anglaise où il est resté en contact avec les services secrets britanniques. Les propriétés du Vatican offrent refuge et protection à toutes ces brebis égarées, les véhicules du Vatican assurent leurs déplacements, on veille à leur sécurité. Le pape Pie XII et Montini encouragent ces activités avec toute la ferveur chrétienne que mérite Draganovich. Ce dernier se rend dans les différents camps, prend contact avec les réfugiés Oustachis et crée un véritable service de renseignements politiques qui restera en contact direct avec le Vatican. Montini, bras droit du pape au Secrétariat d'Etat aux Relations Humanitaires et chef opérationnel de cette institution, ainsi que toute la hiérarchie du Vatican l'autorisent à utiliser le réseau RATLINES pour organiser la fuite de ceux que les anti-fascistes appelaient des "criminels de guerre".

     

    Pour cacher ces criminels catholiques on leur prête des soutanes et la Croix Rouge Internationale leur remet des faux papiers. Le Haut Commissariat aux Réfugiés du Vatican garantit également ces fausses identités. Dans les fichiers des services secrets américains datant de 1946 et mis à jour lors de cette enquête, on constate: "On distribue des faux papiers aux Oustachis. Avec ces papiers et l'aval de la Commission Pontificale on peut obtenir un passeport de la Croix Rouge Internationale. Draganovich a les moyens de se les procurer."

     

    Le Vatican offre donc asile, obtient visas et passeports pour d'importants fascistes en Argentine où Peron, grand admirateur de Mussolini, accueille les fascistes à bras ouverts. Avec de tels appuis, l'argent nécessaire à la protection de ces saints sujets ne manque pas... Et au delà du Vatican, de nombreuses institutions d'Etat des Alliés collaborent également à la protection des fascistes les plus notoires.

     

    En 1945, les services secrets britanniques et français ravivent leurs relations avec les fascistes. L'Etat britannique qui, au travers d'un de ses plus grands représentants, le Duc de Windsor (1), avait salué Hitler et considéré son organisation du travail très constructive, appuie maintenant financièrement INTERMARIUM. D'après la déclaration d'un ancien nazi hongrois, membre actif d'INTERMARIUM et qui réussit à fuir grâce à RATLINES, les services secrets britanniques et français étaient bel et bien impliqués dans les différentes activités d'INTERMARIUM et protégeaient ses agents. Une station de radio oustachi émet ses programmes depuis la zone britannique. Des exemplaires de "Free INTERMARIUM Charter" sont diffusés dans les camps de réfugiés en Autriche et en Italie.

     

    Les Etats-Unis qui soutiennent le curé Draganovich, pierre angulaire du trafic de fascistes, passent des accords avec lui afin de sauver la tête de quelques nazis. La CIA se sert de RATLINES pour sauver savants et agents secrets nazis, et les amener aux USA. Barbie, recruté après la guerre par les services américains, travaillera pour eux durant de nombreuses années. Et c'est grâce aux services de Draganovich, au réseau RATLINES et aux Etats occidentaux que Klaus Barbie parvint à s'exiler en Bolivie. Voilà comment les fascistes purent obtenir une nouvelle vie et une nouvelle identité.

     

    Peron nomme Pavelich conseiller à la sécurité et lui remet quelques 35.000 visas pour que les tortionnaires Oustachis viennent s'installer en Argentine et créent une force de choc "contre le communisme".

     

     

     

    PIE XII ET LE NAZISME

    De 1918 à 1938, le Vatican soutient l'Anschluss (annexion de l'Autriche par l'Allemagne) et l'invasion par Hitler de la Tchécoslovaquie.

     

    En 1933, un Concordat est négocié à Rome entre l'Allemagne nazie et le cardinal Pacelli, le futur Pie XII. En échange du maintien des écoles catholiques, subventionnées par l'État allemand, l'Église catholique lève l'interdiction pour les catholiques d'adhérer au Parti nazi. Les nazis ne respecteront pas cette entente.

     

     

    Hitler

     À propos de la « solution finale », aucune protestation n'est émise de la part de Pie XII hormis de l'affliction pour les victimes. Ainsi, Pie XII ne mettra jamais d'entraves à l'entreprise destructrice du nazisme,au nom de la charité chrétienne.

     

     

    Paul VI

    Le Vatican, y compris Mgr Montini, le futur Paul VI, organise la fuite de plusieurs dizaines de milliers de nazis, d'oustachis (Croates nazis) et de SS ukrainiens vers l'Amérique du Sud, le Canada, l'Australie, etc... , avec la complicité des services secrets américains et surtout britanniques.

     

     

    Documents inédits à l'appui, le magazine allemand Der Spiegel révèle l'existence d'un pacte de non-agression implicite entre le Vatican et le régime hitlérien.

     

    Des documents inédits issus des archives secrètes du Vatican mettent en évidence l'existence d'un pacte implicite de non-agression entre le Saint-Siège et l'Allemagne nazie, selon le magazine allemand Der Spiegel .

     

    Dès mars 1933, Eugenio Pacelli, le futur pape Pie XII, qui n'était encore que le secrétaire d'Etat, c'est-à-dire le ministre des Affaires étrangères du Vatican  aurait incité les évêques allemands à ne plus critiquer le nouveau régime mis en place par Adolf Hitler. Comme l'indique une note de son protecteur de l'époque, le cardinal Pietro Gasparri, citée par le Spiegel, "tant que Hitler ne déclare pas la guerre au Saint-Siège et aux dignitaires catholiques en Allemagne, nous ne devons pas condamner le parti de Hitler."

     

    Les juifs "prédestinés à disparaître" d'Allemagne

     

    Dès 1935, l'ambassadeur du Vatican en Allemagne, Cesario Orsenigo, avait prophétisé que "les juifs étaient prédestinés à disparaître de ce pays". Malgré cela, le Vatican avait renoncé à s'élever publiquement contre la situation des juifs sous le régime nazi. Selon les nouveaux documents du Vatican évoqués par l'hebdomadaire, Pie XII, pape de 1939 à 1958, n'éprouvait pourtant pas de sympathie pour le régime hitlérien. En tant que nonce apostolique à Munich dans les années 1920, il avait décrit le mouvement nazi comme "anti-catholique" et comme "peut-être la plus dangereuse hérésie de notre temps.

     

    En 1938, la "Nuit de Cristal" : Les SS attaquent synagogues et magasins appartenant à des juifs. L'évêque de Freiburg, Monseigneur Gröber, déclare alors : « On ne peut refuser à quiconque le droit de sauvegarder la pureté de sa race et d'élaborer les mesures nécessaires à cette fin.»

     

    En 1944, deux juifs hongrois évadés du camp d'Auschwitz (R. Vraba et A. Bestic) font parvenir au Vatican, via le Nonce apostolique de Slovaquie, un rapport détaillé sur la situation dans le camp. Le rapport sera enterré...

     

    Jean-Paul II a travaillé, dans sa jeunesse, dans une usine de produits chimiques (Solvay) qui fabriquait le gaz Zyclon B utilisé par les nazis pour exterminer les juifs

     

    A lire : M. Aarons, J. Loftus, Des nazis au Vatican, Olivier Orban, Paris, 1992 (trad. de: Ratlines, Londres, 1991)

     

    Ce livre explique comment le Vatican (y compris Mgr. Montini, le futur Paul VI) a organisé la fuite de plusieurs dizaines de milliers de nazis, oustachis et SS ukrainiens en Amérique du Sud, au Canada, en Australie, etc..., avec la complicité des services secrets américains et surtout britanniques.

     

     





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