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    Le pape Innocent III,précurseur d'Hitler

    Par Lanz-blum dans le 15 Novembre 2019 à 00:34

     



    C'est le 11 Novembre 1215 que le pape Innocent III décide que les juifs doivent porter une marque distinctive:



    La rouelle en France:une petite pièce de tissu ronde et jaune cousue et bien visible sur leur vêtement.



    En Allemagne,il sera imposé aux juifs,le chapeau pointu



     



    Au Ve siècle, Jean Chrysostome, père de l'Église d'Antioche, les accusait d'être le « peuple déicide », tueur du dieu chrétien.Ce dieu est représenté sous forme d'un macchabée dérisoire,qui orne toutes les églises .Il est adoré par les cathos schizophrènes.On doit glorifier la vie et non la mort.



     



    Le catholicisme en répandant l'idée du peuple déïcide est à l'origine de l'antisémitisme qui sévit dans les courants d'extrême gauche comme dans ceux d'extrême droite .



     



    Par contre, leur religion permet le prêt à intérêt, qui est interdit aux chrétiens . Ainsi « le juif » malgré les services rendus sera progressivement associé à « l'usurier »



     



    Lors de la grande peste (1347-1352), les populations fanatisées par l'Eglise s'imaginent par indigence intellectuelle que les juifs ont empoisonné les puits et autres points d'eau. Elles les massacrent pour se venger.



     



     



    l’Eglise interdit aussi aux juifs d’entrer dans une église ou de marcher dans la rue les jours de fêtes chrétiennes, il y aussi les interdictions de travailler le dimanche, l’obligation de construire des synagogues basses et sans décoration.Par contre les cathédrales seront hautes et somptueuses,payées par le sang et la sueur,des pauvres taillables et corvéables à merci.



     



    L’idée d’identifier le Juif par un signe extérieur a été reprise par Hitler qui, dès le 1er septembre 1941, impose le port de l’étoile jaune à tous les Juifs des pays occupés par les nazis. Les Juifs, dès l’âge de 6 ans, ont l’obligation de coudre sur leurs vêtements. une étoile jaune où est inscrit le mot «juif» , sur le côté gauche de la poitrine .



     



    Il faut signaler aussi qu'Hitler ,malgré toute la richesse de l'Evangile n'avait retenu que la scène où Jésus chassait les marchands du temple à coups de fouet.Ces marchands étant bien entendu des juifs.C'est aussi dans les filières du Vatican que de nombreux criminels nazis purent échapper à la justice et se réfugier en Amérique du sud


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    Le conseiller « immigration » du pape François : un Bilderberg, banquier d’affaire de Goldman Sachs

     

     

     

     

    Les médias du système le dépeignent comme le pape des pauvres, nouveau François des temps modernes ! Et si cette image idyllique n’était que du vent, une illusion pour mieux tromper les fidèles et les faire avancer vers une société globale sans nations souveraines ?

    « Nous savons désormais depuis des années, écrit le journaliste catholique italien Maurizio Blondet sur son blog, que la position du pape François est parfaitement alignée sur le front de l’universalisme globaliste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier dans le but de construire un « nouveau monde » multi-culturel sans barrières et sans frontières. »

     

    Son dernier message immigrationniste de la nuit de Noël et ses vœux pour 2018 en font une une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste. Au point que Blondet se demande:

     

    « Si les discours du pape argentin ne sont pas écrits par Georges Soros, le multi-milliardaire qui finance l’invasion de l’Europe et travaille à l’abolition des États et des confins. Qu’il en soit conscient ou pas, le pape Bergoglio s’est mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multi-culturel et globalisé où les entités supra-nationales auront la gestion du pouvoir. »

     

    Le pape François se retrouve donc du côté de certains puissants et riches… qui sont bien loin des pauvres. Voisinage qui n’est pas qu’idéologique mais aussi pratique puisque il a nommé, en février dernier, révèle toujours Blondet, à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

     

     

    Irlandais, juif de mère, sioniste, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) (1993-1995).

     

    Lire aussi:  Journée mondiale de la jeunesse : le Pape François arbore sur son costume le logo « BoyLover », symbole pédophile que le FBI avait révélé en 2007

    Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales.

     

    Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…

     

     

     

    Lorsque le pape jésuite l’a intronisé président de la Commission catholique internationale pour les Migrations, il n’a évidemment abandonné aucune de ses charges.

     

    Peter Sutherland, analysé par Blondet:

     

    « C’est le globaliste total et absolu, avec des attaches dans toutes les entités supra-nationales, peut-être la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’intérêt de la finance transnationale. »

     

    Il est vrai que Sutherland se déclara être en faveur « du développement de sociétés multiculturelles », le problème étant selon lui les populations qui cultivent « encore le sens de l’homogénéité et de différence d’avec les autres. Et c’est précisément cela que l’Union Européenne», à son avis, « doit tout faire pour éradiquer. Au nom de la future prospérité. […] C’est une dynamique cruciale pour la croissance économique. »

     

    Cet artisan de la société multi-culturelle affirma de même que

     

    « l’on est passé des États qui choisissent leur migrants, aux migrants qui choisissent les États ». Par conséquent avait-t-il ajouté, l’UE ne doit plus sélectionner seulement des migrants « hautement qualifiés » parce que « à la base de tout, les individus doivent avoir la liberté de choix ».

     

     

    Ainsi commente Maurizio Blondet:

     

    « C’est exactement l’idéologie de François, confusion et contradiction comprises. Mais l’on voit bien que l’inspiration vient du capitalisme mondialiste financier ; pour lequel les “homogénéités”, c’est-à-dire les identités historiques et culturelles qui font les peuples variés et différents, sont un obstacle et un problème, une odieuse exigence, parce que le consommateur global type doit être littéralement “sans identité”, sans communauté, “ouvert” aux “expériences”, cosmopolite, nomade, sans “tabous”, sans “préjudices” (et sans scrupules), de sexe variable. » 

     

    Dans cette exhortation de Sutherland il y a, précise le journaliste italien:

     

    « Un “mépris” pour la culture qui fait les peuples. Mépris que partage le pape François lorsqu’il affirme que “les Européens ne sont pas une race née ici, ils ont des racines de migrants”, évoquant une condition antérieure à la civilisation et à la culture. »

     

    Tant pour le pape François que pour Sutherland, commente Blondet:

     

    « L’”homogénéité” culturelle est un fastidieux lien qui “résiste” à l’”intégration” sans limites, un “manque de charité” envers “l’accueil”. Dans la confusion éthique que le même Bergoglio a dispersée à pleines mains, l’”homogénéité” nationale d’un peuple est comparée à un mal moral, et ce sera un mal de la sauvegarder. »

     

    Et c’est à ce riche banquier d’affaires, cet homme du Bildeberg, ce membre influent des cercles mondialistes et capitalistes destructeurs des nations et des peuples, des identités et des cultures, que El papa sud-américain a confié, par idéologie immigrationniste et immigrophile, la Commission Catholique pour les Migrations !

     

    Lire aussi:  Le pape François, un islamiste comme les autres?

    On est loin du vrai amour des pauvres… Car ce qui appartient en propre à tous, aux pauvres comme aux riches, aux malades comme aux bien-portants, aux prisonniers comme aux travailleurs, c’est l’affiliation à une patrie et à une identité, c’est l’adhésion à une culture et à une civilisation, c’est la possession d‘une langue et d’une éducation…

     

    Et quand les pauvres n’ont plus rien, ils possèdent toujours cet héritage immatériel et intemporel, ce patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, qui a fait grandes les nations d’Europe…

     

    Et c’est de cette richesse civilisationnelle transcendante, supérieure à tous les biens de consommation qu’ils peuvent rêver d’avoir, que les pauvres sont privés par les idéologues du multi-culturalisme et du « vivre-ensemble » !

     

    Francesca de Villasmundo

     

     

    Source: Médias-Presse


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     On a déjà vu des évêques bénir des canons,pendant les guerres.On croyait cependant que le Christ avait dit à Pierre:"rengaine ton épée car celui qui frappe par l'épée mourra par l'épée",le christianisme originel apportant la charité et l'amour entre frères humains.

    Et voici qu'un pape qui se dit le successeur de Pierre décrète par une bulle le droit de soumettre les africains et de les réduire en esclavage.C'est l'abomination de la désolation.

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    8 Janvier 1454 : l’Église catholique et le Pape Nicolas V bénissent l’esclavage et la traite négrière !

     

    L’Église catholique a joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la traite et de l’esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans le partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la traite négrière.

     

    Extrait de la Bulle du Pape Nicolas V, du 8 janvier 1454, qui a eu pendant des siècles des conséquences désastreuses sur les Africains

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    " Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse du Portugal, entre autres choses, la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (c’est-à-dire les Africains), païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle, (...) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles sarrasins (Africains) et païens...

     

    Beaucoup de Guinéens et d’autres Noirs qui avaient été capturés, certains aussi échangés contre des marchandises non prohibées ou achetées sous quelque autre contrat de vente régulier, furent envoyés dans les dits Royaumes ".

     

     

    Africaine emmenée en esclavage marquée au fer rouge

    L’église catholique, accoudée à ses anciens coalisés de la période esclavagiste tente d’allumer des contre-feux médiatiques visant à faire pièce au puissant vent d’exigences de reconnaissance et de réparations qui a agité comme une lame de fond la Conférence Contre le Racisme de Durban en septembre 2001. La diversion toute trouvée a été la piteuse mise en scène en 2003 de prélats catholiques africains, qui plaidaient une responsabilité africaine dans la Traite négrière. Cette sortie inconséquente donnant volontairement ou non à s’absoudre aux associations négrières avérées : Lumières, Royautés, Industriels et Eglises. Il s’agit de rendre à l’Eglise catholique l’entièreté de l’empreinte déposée de son ensauvagement - incivilisation - négrier.

     

    Il est important de saisir la traite négrière comme une énorme entreprise de pratiquement cinq siècles de barbarie pendant lesquels l’alliance criminelle et afrocide des puissants d’Europe a fonctionné comme un broyeur d’humanités. Prélats, aristocrates, industriels, savants se sont mutuellement soutenus et influencés pour fabriquer une an-Afrique à leur image : le lieu spécialisé d’une déportation sanglante de millions d’Africains esclavisés.

     

    L’autorité morale de l’Eglise dans la société européenne était incontournable pour toute activité d’ampleur, elle régissait le quotidien, le spirituel, imbriquée au pouvoir qu’elle renforçait et à qui elle en imposait. La puissance d’évocation de la chrétienté, les territoires dominés par la religion et l’ordre chrétien relevaient de la diligence des hautes cimes de la société européenne.

     

    Ainsi l’Eglise catholique a t-elle joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la Traite et de l’Esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans la partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la Traite négrière.

     

    D’un point de vue idéologique, l’Eglise a popularisé la légende de la descendance de Cham, fils maudit de Noé dans la Bible, condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères, identifiant les Africains aux descendants de Cham…

     

    Cette désignation arbitraire d’une couleur, d’une altérité à mettre sous les fers, permettait de contribuer à l’extinction en Europe de stades extrêmes d’asservissements, accordant les pratiques d’exploitation sociale des puissants avec le discours chrétien à usage interne. Les infidèles, païens, hérétiques et incroyants lointains devenaient des esclaves par nature pour les mélanodermes spécifiquement.

     

    Dans ce contexte de justification de l’injustifiable, de légitimation de l’illégitime par essence, le 8 janvier 1454, Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucceli [1398-1455], 208e pape, écrit au souverain du Portugal Alphonse V une bulle papale spéciale l’autorisant à soumettre en esclavage les « nègres » de Guinée et les « païens ».

     

    Cette position de l’Eglise catholique, accompagnée de la légende de Cham que la noble institution diffusait sans s’encombrer de son réel fondement textuel et théologique, trop contente de disposer de nouveaux territoires de croisades, d’évangélisation, ferait autorité balayant les réticences des négriers en herbes et traitants néophytes.

     

    La position de l’Eglise catholique par rapport à la Traite négrière n’allait pas être un épiphénomène loin de là, ses encouragements à l’ensauvagement esclavagiste continueraient tout au long de la période négrière, à l’instar de l’activisme doctrinaire de l’éminent théologien français Bellon de Saint Quentin, qui se servait des « Saintes Ecritures » pour libérer la conscience des traitants qui s’en remettaient à sa science.

     

    L’Eglise catholique fut aussi l’institution qui consacra, par l’intermédiaire de son représentant le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia de son vrai nom, le partage du monde entre le Portugal et l’Espagne en 1494 par le traité de Tordesillas. Au Portugal, revenaient l’Afrique, l’Asie et le Brésil alors que l’Espagne se voyait octroyée le reste de l’Amérique.

     

     

    Théoricienne et organisatrice de la Traite négrière, l’Eglise allait s’activer pour en être un bénéficiaire direct et temporel, ne s’oubliant pas au festin des prédateurs. En effet lorsque le premier acte négrier fut posé par le rapt de dix Africains, perpétré par une expédition militaire portugaise menée par Nuno Tristan et Antam Gonsalves, les « meilleurs esclaves » furent offerts à Gabriele Condulmer dit Eugène IV, 207e pape de l’Eglise catholique, apostolique et romaine. A cela s’ajoutent les esclaves qui travaillaient dans les abbayes, monastères et autres lieux de résidence des religieux, soumis à toutes les servitudes liées à leur double de statut de bien meuble et d’esclave par nature, convertible à souhait au christianisme.

     

    Il ne faut pas oublier, en sus, le Code noir qui régissait dans les colonies françaises l’ensemble des soumissions et tortures légales des esclavisés, tous les instants de leur quasi-existence étant par décret orientés vers l’économie de plantation. Ce Code fait expressément référence à l’Eglise catholique, seule religion autorisée dans les colonies, monopole sur le marché du divin ...

     

    Il convient par conséquent de rendre au christianisme négrier ce qui lui revient, de s’armer d’une intransigeante culture de veille devant les nouveaux assauts de évisionnisme décuplés depuis que la question des réparations à la Traite négrière est abordée dans les grands forums internationaux comme Durban. La soudaine publicité au Vaudou béninois se termine rituellement dans les médias occidentaux par l’allégation avec pseudo témoignages de la participation volontariste du Dahomey à la Traite négrière. De telles indigences intellectuelles programmées pour produire des effets de désagrégation des dynamiques afro-diasporiques en cours et pour insensibiliser les opinions publiques occidentales à leur culpabilité historique procèdent par compilations sélectives des faits relatifs à la Traite négrière.

     

    Il est caractéristique que l’on ne se demande pas quelle était l’économie du Dahomey avant son entrée dans la Traite esclavagiste … Cette absence n’est pas neutre, elle s’explique par la nécessité de présenter des cas purs de collaboration volontaire d’Africains à leur démolition négrière. Or les historiens n’ignorent pas que avant que le Dahomey tombe pieds et poings dans les filets négriers, le roi Agaja Trudo avait déployé une énorme énergie résistante et politique pour arrêter la traite, proposant d’autres formes explicites de coopérations aux pays européens, faisant appel à leurs artisans, ainsi qu’il en fut des rois Ashantis, Kongo, etc…

     

    Akam Akamayong

     

    Source : AFRIKARA


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    (Source)

    24jours.com

    Toute l'actualité du monde 7/7

     

     

     

    Le pape François pardonne un prêtre pédophile séropositif qui a violé 30 enfants

     sandra  August 18, 2018

    Le pape François pardonne un prêtre pédophile séropositif qui a violé 30 enfants

     

     

    Un prêtre catholique a été acquitté par l’église après avoir reconnu avoir violé près de 30 jeunes filles âgées de 5 à 10 ans. Le prêtre, Jose Garcia Ataulfo, a été dégagé de tout acte répréhensible et n’aura aucune accusation pénale, bien qu’il sache qu’il avait été infecté par le VIH alors qu’il abusait sexuellement de tous les enfants qu’il avait admis avoir violés. des victimes du prêtre ont écrit une lettre au pape demandant à le rencontrer à Rome pour discuter de l’affaire, mais ont été rejetées par le Vatican qui a déclaré que “l’affaire est close”.

     

     

     

    Ataulfo ​​a reconnu avoir agressé sexuellement plus de deux douzaines d’enfants, dont beaucoup étaient des jeunes filles indigènes d’Oaxaca, un État du sud du Mexique connu pour sa grande population autochtone. En raison de l’influence considérable de l’Église catholique au Mexique, le prêtre a gagné ne font face à aucune accusation pénale, en particulier pour ses crimes dans des zones peuplées par des groupes ethniques autochtones.

     

    Selon le prêtre, le rapport qui a paru pour la première fois sur le site d’information en langue espagnole Urgente24.com a été dégagé de tout acte répréhensible de l’archidiocèse de Mexico. Selon Urgente24.com, seules deux victimes de viol sur trente ont dénoncé l’acquittement.

     

    Le site internet Anonymous Mexico a rapporté que la mère de l’une des victimes a demandé à rencontrer le pape François à Rome, mais elle a été repoussée par le Vatican qui a écrit qu’elle considérait la question comme close. L’église réduirait les peines pour les prêtres pédophiles en les transférant dans une autre église et en leur offrant un soutien plutôt que de les punir. Le pape a déclaré que les mesures controversées étaient conçues pour créer une “église plus clémente”.

     

     

     

    Selon le Daily Mail, les abus sexuels commis sur des mineurs par des prêtres – et les dissimulations subséquentes par des évêques et d’autres responsables de l’Église – ont été largement répandus dans de nombreux pays, y compris aux États-Unis. Boston Globe a révélé à quel point l’archidiocèse local avait empêché les prêtres abusifs d’être exposés au public, même s’ils savaient qu’ils constituaient un danger pour les jeunes paroissiens.

     

    L’exposé du Globe, qui détaille les cas d’abus qui se comptent par milliers sur une période de plusieurs décennies, a incité d’autres victimes à se manifester, provoquant une avalanche de poursuites et de poursuites pénales. Church a également été forcée d’affronter des cas dans d’autres pays, dont le Mexique. En 2004, le Vatican a rouvert une enquête préalable contre Marcial Maciel, accusé d’avoir abusé sexuellement de mineurs et d’avoir engendré six enfants par trois femmes différentes.

     

     

     

     

    Bien que les allégations aient duré des décennies et que l’ampleur de ses crimes soit connue des responsables de l’église, ce n’est qu’en 2006 que le Vatican a forcé Maciel, l’un de ses plus puissants prêtres, à se retirer de son ministère actif.


  •  De toutes les anomalies dans l'église catholique,le célibat imposé aux prêtres est la plus mortifère.C'est oublier que le sexe fait partie de la vie:c'est l'Eros,selon Freud qui s'oppose à Thanatos,l'instinct de mort.

    Selon les Actes des Apôtres,St Pierre était marié et dans le début de l'église catholique,tous les prêtres étaient mariés et même les papes.

    Dans toutes les autres religions chrétiennes,les clergé est marié:chez les orthodoxes,les protestants,l'église anglicane.

    Cette anomalie est en fait le résultat d'un bas calcul mercantile.Le prêtre marié a des enfants et tous ses biens,à sa mort, passent à sa descendance.Par contre pour les prêtres célibataires,toute la fortune du prêtre:argent,héritages,terrains,maisons,vont à l'Eglise.Une grande partie de la fortune de l'Eglise vient de là.

    Le célibat attire aussi les pervers sexuels.Ces dernières années,toute la presse s'est fait l'écho de la pédophilie dans l'Eglise,même au plus haut sommet,le Vatican.

    Quelques que soient leurs croyances et leurs contes tragiques pour névrosés,le minimum pour la santé mentale du clergé serait le mariage.Il vaut mieux se marier que de brûler nous dit St Paul.

     

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    Prêtres violeurs: des religieuses accusent

    Par Festraëts Marion,

    publié le 07/06/2001 à 00:00

     

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    Les cas, que dénonce la revue catholique contestataire Golias, sont suffisamment graves et nombreux pour que le Vatican commence à s'en inquiéter

    Depuis 1994, les rapports tombent, accablants: dans certains pays du tiers-monde - voire quelques nations occidentales - des religieuses seraient forcées, violées, déshonorées. Abandonnées, enfin. Les coupables sont clairement dénoncés: des prêtres, des évêques, des séminaristes, des directeurs spirituels. En mars, l'hebdomadaire américain National Catholic Reporter a révélé ce scandale au monde entier en publiant une synthèse des rapports alarmants remis aux autorités vaticanes depuis le milieu des années 90. Aujourd'hui, le magazine catholique contestataire Golias publie en exclusivité dans son numéro de juin l'intégralité des principaux documents, dont L'Express reproduit ici certains passages. Le sérieux de ces informations n'a pas été remis en question par le Vatican, contraint le 20 mars à reconnaître l'existence de ces faits: «Le problème est connu et concerne une zone géographique limitée», a déclaré Joaquin Navarro-Valls, le porte-parole du Saint-Siège. 

     

    Lorsque, à la fin des années 80, soeur Maura O'Donohue, médecin, prit ses fonctions de coordinatrice pour le sida au sein du Fonds catholique de développement outre-mer, organisme britannique membre de la Confédération Caritas, elle ne se doutait pas qu'elle remettrait six ans plus tard - en 1994 - un premier rapport révélant la situation tragique des membres de certaines congrégations féminines, situées principalement en Afrique: «J'ai préparé ce rapport après avoir beaucoup réfléchi et avec un profond sentiment d'urgence puisque les faits évoqués touchent le coeur même de la mission et du ministère de l'Eglise», écrit-elle en préambule. «Ma première réaction a été un mélange de stupéfaction et d'incrédulité devant l'énormité du problème auquel j'étais confrontée», reconnaît-elle en mentionnant que ses informations proviennent de missionnaires (hommes et femmes), de prêtres, de médecins et d'autres membres de la famille ecclésiastique, et que la plupart des cas évoqués ont fait l'objet de dossiers et de plaintes. 

     

    Les faits qu'elle rapporte ont été confirmés par le prêtre américain Robert J. Vitillo, directeur de programme à Caritas, qui a également enquêté sur le sujet et qui dénonce le manque d'intérêt des autorités: «Les tentatives fréquentes de soulever ces questions avec l'Eglise locale et universelle n'ont rencontré que des oreilles de sourds», déplorait-il en 1994 dans un exposé consacré aux problèmes moraux et éthiques posés par le sida. Vingt-trois pays sont - à des degrés divers - concernés: Botswana, Burundi, Ghana, Kenya, Lesotho, Malawi, Nigeria, Ouganda, Afrique du Sud, Sierra Leone, Tanzanie, Zambie, Zaïre, Zimbabwe, Brésil, Colombie, Inde, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Tonga, mais aussi Etats-Unis, Irlande et Italie. L'immense majorité des faits concerne néanmoins l'Afrique subsaharienne. Impossible à chiffrer précisément, le nombre de ces abus s'avère néanmoins suffisamment préoccupant pour que le sujet ait été évoqué à plusieurs reprises au Vatican lors de réunions des supérieurs généraux des ordres consacrés. L'abbé primat de l'ordre des bénédictins, Nokter Wolf, a déclaré à NCR: «Je ne crois pas qu'il s'agisse seulement de cas exceptionnels. Je pense que les abus décrits existent réellement. De quelle importance, en quel nombre, je n'ai pas le moyen de le savoir, mais c'est une chose sérieuse et nous devons en discuter.» 

     

    Partie pour sensibiliser au problème du sida le personnel travaillant dans le cadre de l'Eglise et organiser des programmes sanitaires pour le compte de Caritas International, Maura O'Donohue a découvert sur le terrain une réalité jusqu'alors ignorée: l'exploitation sexuelle des religieuses, considérées comme des partenaires «sûres», dans les pays gravement atteints par l'épidémie de sida. «Un certain nombre de religieuses font état d'abus sexuels de la part de leurs professeurs et, de manière générale, de harcèlement sexuel par des hommes de la population dont elles sont originaires», écrit soeur O'Donohue avant d'ajouter: «Avec tristesse, ces religieuses déclarent qu'elles ont été abusées sexuellement par des prêtres parce qu'eux aussi en étaient venus à craindre la contamination du virus en fréquentant les prostituées» - la religieuse mentionne d'ailleurs le nombre alarmant de prêtres contaminés dans certains pays, allant jusqu'à un taux d'infection de 13% du clergé diocésain. Plus loin, elle rapporte que la supérieure d'une communauté de religieuses a été sollicitée en 1991 par des prêtres lui demandant «qu'on mette à leur disposition des religieuses pour avoir avec elles des relations sexuelles». 

     

     

    Au Malawi, la supérieure générale d'une congrégation dont 29 religieuses ont été mises enceintes par des prêtres s'en est plainte auprès de son archevêque: elle a été démise de ses fonctions. Ailleurs, 20 nonnes également enceintes des oeuvres d'ecclésiastiques ont été renvoyées de leur couvent. Maura O'Donohue dénonce l'hypocrisie d'une institution qui renvoie les nonnes enceintes et se contente, dans le meilleur des cas, de tancer le fautif: «La religieuse doit assumer seule la charge de l'enfant, souvent dans un climat de grande honte et dans des conditions socio-économiques misérables. Dans plusieurs pays, ces femmes ont été forcées de devenir la deuxième ou la troisième épouse dans une famille en raison de la perte de leur statut. L'autre solution, pour survivre, est de faire le trottoir.» Dans d'autres cas, les prêtres concernés tentent de faire prendre la pilule aux jeunes femmes, ou les forcent à avorter. Dans un second rapport remis en 1995, Maura O'Donohue rapporte ainsi l'histoire, extrême mais atroce, d'une religieuse morte au cours d'un tel avortement: le prêtre qui l'avait mise enceinte, et conduite à l'hôpital pour y remédier, célébra sa messe de funérailles. 

     

    Arguments théologiques spécieux

    Comment expliquer l'état d'asservissement sexuel auquel certaines religieuses ont été réduites? Comme Maura O'Donohue, sa consoeur canadienne Marie Mc Donald - auteur d'un rapport spécifiquement centré sur l'Afrique remis en 1998, que publie également Golias - pointe l'infériorité de la condition féminine ainsi que la domination morale et financière des prêtres sur les religieuses: «Le statut inférieur des femmes dans la société et dans l'Eglise est un facteur à considérer, écrit-elle. On leur a appris à s'estimer inférieures, à être soumises et à obéir. Il est compréhensible, alors, qu'une religieuse trouve impossible de résister à un membre du clergé qui lui demande des faveurs sexuelles. Ces hommes sont vus comme des figures d'autorité à qui l'on doit obéir. De plus, habituellement plus instruits, ils ont reçu une formation théologique beaucoup plus avancée que les religieuses. Ils peuvent user d'arguments théologiques spécieux pour justifier leurs demandes et leur conduite.» 

     

    Maura O'Donohue mentionne également des chantages exercés auprès de jeunes novices, forcées d'accorder des faveurs sexuelles à des prêtres en échange de certificats ou de recommandations nécessaires à leur entrée en religion. La notion de célibat n'est pas toujours bien comprise, notamment du clergé africain: «Le célibat signifie, explique à la religieuse un responsable diocésain, qu'un prêtre ne se marie pas, mais pas qu'il n'a pas d'enfants.» De l'art d'accommoder le dogme. 

     





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