• La doctrine catholique sur Jésus est une abomination

     

    Ernest Renan écrit dans son livre  "la vie de Jésus",tome 1,page 90 de la collection "bouquins",la phrase suivante:

    "Dieu conçu immédiatement comme Père,voilà toute la théologie de Jésus"

    L'appellation  de Dieu comme Père,n'est pas nouvelle.On la trouve dans l'ancien testament:

    "Toi,YHWH,tu es notre Père,notre sauveur de tous les temps.Tel es ton Nom."

    (Isaïe:63:16)

    "Promesse faite à David:

    Il m'invoquera:tu es mon Père et mon rocher protecteur.

    Aussi ferai-je de lui mon aîné et le plus sublime des rois de la terre."

    (Psaume 88:27/28)

     

    "Israël était encore enfant ,déjà je l'aimais et depuis l'Egypte  j'adressai des appels à mon fils"

    (Osée 11:1)

     

     

     

    Et voici que ce Père si aimant et qui est amour, décide de faire mourir son fils dans les souffrances les plus atroces.

    Le prototype du sacrifice du fils unique  est celui du sacrifice d'Isaac.

    "Prends ton  fils unique,celui que tu aimes,Isaac,va au pays de Moriah et tu l'offriras en holocauste sur la montagne que je t'indiquerai.

    Au moment où Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils,un ange du ciel lui dit :"Ne lui fait pas de mal!" et c'est un bélier qu'il offrit en holocauste à Dieu."

    (Genèse 22:1:14)

    Les sacrifices humains dans l'antiquité étaient fréquents  à Rome,en Grèce et en Gaule,avec les druides.

    En ce qui concerne la Gaule,les sacrifices humains sont attestés par le livre de César "La vie des Gaules".C'est César qui mit fin aux sacrifices humains des Gaulois exécutés par les druides.

    En ce qui concerne les sacrifices humains en général,ceux-ci sont attestés par les écrivains tels que Plutarque,Lactance et Eusèbe.

    Ces sacrifices humains européens ne sont pas différents de ceux qui ont été pratiqués par les cannibales d'Afrique.

    Par ces sacrifices humains ,ces barbares croyaient s'attirer la faveur des dieux en fonction de la vertu supposée magique du sang.C'était de la magie noire au sens strict du terme.

    On peut dire aussi qu'Abraham a mis fin aux sacrifices humains et les a remplacés par les sacrifices animaux,bélier ou agneau sans défaut.

    "Tu sacrifiera un agneau sans défaut et tu répandra le sang sur les deux poteaux et le linteau de la porte  de ta maison pour être préservé de la mort."

    (Exode 12).

     

    Mais voici l'innovation ignoble de l'Eglise catholique.C'est un homme,un fils de Dieu comme nous le sommes tous qui remplace l'agneau.

    Jésus est selon Jean Baptiste:"L'agneau de Dieu qui enlève le péché du monde."

    (Jean 1:29/34)

    Et voici Isaïe:

    "Il était blessé pour nos péchés,brisé pour nos iniquités.Le châtiment qui nous a sauvé a pesé  sur lui et c'est grâce à ses meurtrissures que nous avons été sauvés."

    (Isaïe:53:5/7)

    Et Jean renchérit:

    "Et cet amour consiste en ce qu'il nous a aimés et qu'il a envoyé son Fils en victime expiatoire pour nos péchés."

    (1 Jean:4:10)

    Oui,quel amour ! Celui qui consiste à faire payer un fils innocent pour tous les coupables.

    C'est la théorie juive du bouc émissaire.Mais le bouc était un animal,dont les juifs lui imposaient les mains les mains pour le charger de tous les péchés d'Israël.Et ce bouc était envoyé dans le désert.

    Dans la théorie chrétienne,ce n'est plus un animal mais un homme,dont la Genèse nous dit qu'il est fait à l'image de Dieu,qui joue ce rôle macabre de magie noire .Une déchéance absolue dans le christianisme,l'homme remplace l'animal,alors que les juifs avaient instauré le culte contraire,plus humain.

    Le christianisme n'est en rien supérieur au judaïsme  mais au contraire par ce sacrifice humain constitue une abomination et un retour aux instincts les plus primitifs des sauvages.

    Chacun est responsable de ses péchés.C'est ce que les philosophes ont appelé la justice immanente qui régit la Nature ou le monde.

    C'est aussi Mâat,la justice vérité qui dirige le monde.

    Se défausser sur un  innocent  est non seulement ignoble mais d'une immoralité 

    absolue.

    Et voici ce qu'écrit Justin martyr,un des pères de l'Eglise catholique:

    "Nous appelons eucharistie,le pain et le vin,cet aliment qui doit nourrir par assimilation notre sang et nos chairs de la chair et du sang de Jésus incarné."

    (Page 89 de l'édition Migne:Justin Martyr)

    On a rapproché l'eucharistie des mystères de Mithra.

    Dans les mystères de Mithra la boisson sacrée dérivait de l' l'Haoma Mazdéen fait de l'extrait de plantes.

    L'Haoma iranien dans les mystères de Mithra était remplacé par du pain  et du vin sur lesquels le prêtre prononçait des formules sacrées.

    On attendait de ces aliments sacrés la vigueur du corps,la prospérité et la sagesse de l'esprit.(Voir Franz Cumont:Les Mystères de Mithra)

    Ces mystères de Mithra largement supérieurs à ceux du catholicisme ont été évincés par la nouvelle religion cannibale catholique soutenue par les empereurs romains,dont le premier a été Constantin qui avait besoin de fous fanatiques chrétiens qui répéteraient le sacrifice humain de leur dieu,dans les guerres impériales.

    Se crucifier,porter sa croix,imiter le Christ,participer aux guerres,tel est l'horizon des catholiques,non pas pour avoir droit aux 72 vierges dans le paradis,comme dans l'Islam mais pour renaître dans la chair.Le comble de l'absurdité !

    La résurrection  de la chair est une idée mal comprise de la réincarnation.

    Ainsi,selon les catholiques,il faut ici-bas crucifier la chair et ses convoitises,ici bas mais la chair est tellement importante pour Irénée de Lyon que celle-ci doit ressusciter après la mort !

    Il existe cependant d'autres évangiles qui ont été détruits par la grande église,tels l'évangile selon Thomas ou selon Philippe,mais redécouverts par chance en 1945 dans les manuscrits de la mer morte.

    C'est un enseignement spirituel qui ne fait aucun appel au sang,comme les barbares ensoutanés et croisifiés de nos religions dominantes diaboliques qui manient la croix et le poignard avec la même légèreté.